- Puis voilà que les portes mitoyennes, des deux écoles communales :" Jean Mermoz " (Garçons et Filles) s'ouvrent,dans les cries d'enfants heureux de retrouver les lieux,et d'autres bien sûr!....moins joyeux,car ont voudraient être en vacance toute l'année,où d'avoir la semaine des quatres jeudis (A cette époque,le jour de repos c'était le jeudi,et non le mercredi ).M'y voici donc! dans ce grand établissement scolaire, que je découvre pour la première fois et très impréssionné, avec mes camarades du pensionnat , de découvir ce qui allait devenir mon avenir dans cette grande école,qui sera la fabrique humaine des futurs élites de demain.
- Dans ce grand brouhaha,de cette cour,la cloche se met à sonner,et soudain le grand silence,ou tout les éleves,de tout âges étaient alignés en demie cercle,au bord de la cour,et les enseignants eux aux milieu de la cour.Tous silencieux...nous écoutions le discour de bienvenue par le directeur de l'école,avec à ses côtés les maîtresses ,et de nous expliquer que lorsque, ont entendra prononçer notre nom et prénoms,ont devra se mettre derrière la maitresses désignée pour former son premier groupe de classe,et ainsi de suite.
-Voilà!..que l'on prononçe mon nom,et pris d'angoisse....tout tremblant, je faisait comme celui qui n'avait rien entendu,mais, un de mes camarades du foyer me dit:"Alors qu'est-ce que tu fous,c'est à toi d'y aller! "et le Directeur d'école, de me dire,après de mettre détacher de me dire:" Alors!...tu ne réponds pas quand on t'appelle?...allez vat te mettre avec ta nouvelle classe de Madame X ". Je me sentait très gêné et complexé , de rejoindre ma première classe où mes futurs camarades me regardaient bizarrement , car certains avaient l'air , plus ou moins de ce moquer de mon look ! de la façon d'être habiller,avec cette blouse grise usée, qui me pendait jusqu'au mollet,car au pensionnat , nous étions tous ,qu'avec des culottes courtes pour les quatres saisons , jusqu'a l'âge de nos quinze ans.( Sauf une fois,ou la neige est tombée en abondance sur Marseille en 1956) où là nous avions droit à des pentalons.
- Depuis que je suis entré , au pensionnat , pour être séparé ,de ma chère mére et de mon oncle, mon directeur me prêtait une attention particulière,vu je pense ,de mon jeune âge!. Il était toujours très gentil ...attentionné...affectif avec moi,me prenant souvant sur ses genoux....où par la main ,comme l'aurait fait mon pauvre père,et finalement je me sentais à l'aise. Je souviens,quand il m'apprenait comment la voiture du pensionnat ce conduisait (Renault Juva 4-Familiale)....comment faire tourner le cadran du téléphone et puis des tas d'autres choses ,car j'était un privilégié,contrairement à d'autres de mes camarades,ceux qui devaient probablement les rendres un peu jaloux,d'être le chouchou du directeur. De me sentir être aimé,et de voir qu'au fond ce n'était pas si mal d'être en pension....du moins ce que je croyais, car celà n'allait pas durée très longtemps.
- Mon parcour scolaire,depuis mes premiers pas à l'école,n'a été que d'embuches , d' échecs en échecs,car je redoublais, à chaque rentré scolaire, et moi je ne m'en rendait pas bien compte,que celà pouvait être très important pour moi d'apprendre à lire et à écrire,car je me trouvais bien comme j'étais,ce qui n'était pas du tout du goût de mon directeur . Là!.. j'allais connaître sa sévérite légendaire, mais auquel il s'appercevra plus tard, que j'avais quelque part des problèmes de surdité et de vue, peut-être grâçe à ma maitresse,qui s'en était apperçue...voyait,que lorsque elle écrivait au tableau, je me levais de mon siège,pour voir ce qui était écrit.
- Comme je le disais,il était très attentionné mon Directeur, à mon égard,et celà ma choqué,lorsqu'il y a eu un retournement de situation contre moi. Celui que je considérais un peu comme mon père, et que celui que j'appréciais, allait devenir mon bourreau. ( Boureau d' enfants , de Fernand Reynaud) là !... il n'y avait rien de comique.
- Depuis ma présence dans ce foyer, j'en ai vue, des corrections auprès de mes camarades ,qui aujourd'hui seraient condamnables. Mais à cette époque,ils fallaient apprendres les valeurs de la vie! auprès des adultes ( le respect...la politesse....la coutoisie...la discipline...l'obéissance...) Ce qui n'existes plus aujourd'hui, de nos jours, dans la majorité des cas.
- Combien de fois ! ais-je été marqué par des traçes de doigts sur mon visage, par des clacques violentes ,dont une ma fait rebondir ma tête contre un mur, jusqu'a en saigner de mon oreille droite, à la limite de perdre conscience, ce qui ma valu , une opération bien plus tard, car j'avais perdu un taux important d'audition. Combien de fois mes fesses, ont reçues des coups de ceintures, la culotte baissé,et parfois aussi sur mes jambes nues. Combien de nuit à écrire des punitions,sur des cahiers à carreaux, de l'école à rédiger des pages entières ; de 100 à 200 lignes ,sinon plus , jusqu'à l' épuisement de fatigue, et de somnoler tout en écrivant, presque à m'écraser le nez,sur la table, pendant qu'eux mes camarades dormaient paisiblement dans leurs lits , d'un sommeil profond, si ce n'est qu'un de nos ainés, passant par là! qui vit encore de la lumière,et me voyant pas encore couché, m'invita de laisser les punitions de côtés, et d'aller me coucher, et de les finirs bien plus tard, peu importe ce que dira le directeur. Pas étonnant, que parfois je m'endormais sur mon bureau, de la classe.
- Pour ce qui est de ma gifle dans couloir du rdc, où ma tête avait rebondie, je vous en donne l'explication!.Comme nous avions une grande cours, qui faisait le tour du bâtiment.....moi!... je courais autour de celui-ci, en faignant de jouer à la voiture, et celà pendant plusieurs fois, et ça devrait-être un Jeudi, étant donné que ce n'était pas le Mercredi à l'époque,le jour du repos scolaire .Donc ,j'étais heureux dans ma course imaginaire d'automobiliste. Puis un de mes camarades vint m'appeller de la part du directeur,d'aller le rencontrer de tout suite dans son bureau. J'y vais en toute inocençe et tranquilité. Me voici donc devant lui. Me demandant se que je faisait à jouer derrière le foyer,surtout du côté de la fenêtre de son bureau ,où j'avais dû m'arrêter dans mon élan, probablement pour soufler un peu, car j'avais épuisé pas mal de mon énergie de courir. Ma réponse ne l'ayant pas convaincu,c'est là que j'ai senti ma tête cogné et celle-ci, rebondir contre le mur, où mes yeux ont vues commes des flashs!...des étincelles(étoiles*********) suivis de violent siflement à mon oreille droite ,maux de tête . Là!......je ne n'y comprenais plus rien. Pourquoi cette réaction, à moi!? Qu'ais-je fais de mal!?....pour avoir mérité çà!?. Mais quand il c'est apperçu que je saignais de mon oreille droite , là je supposes qui l'a eu très peur, et sans tarder ma vite soigné. Mais j'ignorais toujours pourquoi un tel mépris sur moi,qu'est-ce que j'avais fais pour qu'il ce soit mis dans une colère noir !??? .Mais çà!.....il c'est bien gardé de me le dire,si ce n'est qu'un de mes camarades qui ma vendu la mèche,et de m'expliquer pourquoi il s'était comporter comme çà contre moi.Ah!...la voilà donc l'explication. C'est tout simplement que ma chère petite maman,était venue me rendre visite. Mais!... comme la justice lui en avait interdit le droit de visite, jusqu'a ma majorité...ma mère espérait que le Directeur,malgrès l'interdiction, la laisserait par compassion venir me voir et de pouvoir me serrer dans ses bras. Donc!...comme je le suppose, au moment ou j'étais du côté de la fenêtre du bureau à jouer, ma mère à du m'appercevoir à travers les vitres, et de lui interdire, de m'approcher...sous la menaçe peut-être d'appeller la Police si elle insistait. Quelques années plus tard....ma mère me confirma cet évenement. Elle me raconta aussi, qu'un jour,elle avait organisée avec des amis Corse, mon enlèvement, un jour où ont devaient moi et un camarade,aller chercher un gros sacs de pain à une boulangerie qui ce touvait à proximité du pensionnat, rue Paradis.Mais le fait que l'ont étaient toujours par deux,celà c'est traduis par un échec. Car un bateau nous attendaient au Port de la Joliette, destination la Corse.Et de là ! je ne reverrais plus ma mère jusqu'au jour!...
-Combien de fois! ais-je vu de mes camarades,attachés à un tuyau de radiateur de salle de bain....êtres enfermés à clefs, dont moi-même j'ai connu çà!.....de ce trouver avec une planche sur le dos car ont ne se tenaient pas droit à table!....de se trouver avec du sparadra sur la bouche,parce que ont parlaient trop!.....d'avoir vu un de mes camarades être obligé de boire son urine,pour avoir tout simplement pisser au lit!....un autre de se faire casser un manche de petite brouette en bois,sur une de ses cuisses;tout simplement parce qu'il avait pris la petite brouette à un plus jeune que lui.....de se faire passer la brosse à chiendent sur le dos,car au lieu de se laver dans la baignoire ont ne pensait qu'a jouer(ont avaient le dos rouge comme des langoustes cuites)...et aussi quand je m'étais amusé à faire du sous l'eau dans la baignoire ,et aussitôt sortie ma tête sortie de l'eau, de me prendre une violente clacque ma fait cogner contre le rebord de la baignoire,ou je me souviens d'avoir senti une maginifique bosse de la taille d'une cerise au niveau de la tempe!(Décidément ma pauvre tête)...de mettre laver les dents avec du savon de Marseille à en dégueuler ,tout simplement pour ne pas les avoirs nettoyées.Ceux-ci n'est qu'un exemple parmis d'autres.
- L'entretien du foyer,n'était pas fait par un service de femmes de ménages venant de l'extérieur mais par nous mêmes.Disons que c'était une manière d'apprendre les valeurs de la vie,et que ça nous seraient probablement utile dans nos prochaines vies futurs d'adultes.
- Chaque semaine,nous étions désignés deux par deux (le manager et son poulain) à des taches spécifiques de ménages,surtout le Jeudi matin :De dortoir....De salle à manger (mettre et débarasser les 50 couverts +le ménage)....Des couloirs(RdC-2iémes étages) et des escaliers(80 marches environs+2 grds paliers+ 2 longs couloirs) ....et du nettoyage de la grande cour (ramassage des feuilles mortes des Platanes...).....Des salles-de-bains ( 2 Baignoires et Douches collectives)...A la cuisine ( pour aider à éplucher les patates...,et faire la grande vaisselles).
- Quand toutes ses taches étaient accomplies,nous avions droit à l'inspection général des lieux , du Directeur ,et si par malheur il trouvait de la poussière sur ses doigts où de la crasse sur les barreaux de lits...sur rampes et des barreaux d'escaliers...ou que les chrômes des robinetteries ne brillaient pas assez.....ou que l'émail blanc des baignoires avaient encore des traçes de crasse,ainsi que les lavabos et des bacs à douches n'étaient pas nikel à son gout....ont avaient l'honneur et la joie( c'est un euphémisme) de tout recommencer de A à Z même si c'était l'heure du repas(sans manger),et celà bien évidement aux jus de coudes! c'est à dire que l'ont n'utilisaient pas de produits pour le sol.,mais que de l'eau.C'est vrai....que ça n'a pas toujours été façile...car de faire faire des taches ménagères à de jeunes enfants que nous étions celà semblait scandaleux!....car aujourd'hui celà n'existe plus!...et c'est bien dommage ,(en excluant le côté disciplinaire bien sûr!)....car pour moi ça rendu service. Mais comme je l'ai dit,on nous apprenaient les valeurs de la vie.
- Je disait dans la première partie de: "C'est mon histoire",que des pensionaires qui avaient la chance d'avoir leurs parents ou des proches,de pouvoir allez chez eux ,tout les quinzes jours,le Dimanche matin après le Culte,au Temple Protestant,rue Grignan de Marseille,tandis que d'autres eux restaient au foyer,ou bien de faire parti des Louveteaux et des Eclaireurs de France, pour patir en excursions aux alentours de Marseille,à la campagne et apprendre toutes les ficelles de la débrouillardise.J'ai été louveteau,et plus tard éclaireur,mais ce n'était pas ma tasse de thé! car là aussi je me retrouvait dans un milieu,ou il y avait de la discipline,l'obéissance,saluer, avoir l'uniforme toujours impécable...sinon corvé de vaisselles,ou des pompes... rien pour me motiver.
- Donc pour revenir à ma jeune enfance....par un samedi après-midi ,après le repas ,mon directeur m'interpelle,et me dit d'aller me préparer car quelqu'un va venir me chercher.Je m'empresse donc d'aller me changer,pensant que c'est ma maman,qu'en fin je vais revoir.Après mettre mis tout beau,je vais voir le directeur
pour voir si je m'était bien préparer....de vérifier si je n'avais pas mis les chaussures à l'envers ou autres choses.Puis de me dire d'aller dans salle de Jeux,pour ne pa me sâlir et d'attendre gentiement le temps que l'on vienne me chercher.Puis j'enttendis la sonnerie de l'entrée,et là je supposais que c'était pour moi....impatient...j'attendais,que l'on vienne m'appeller.Puis le directeur vient me chercher,et m'enmène dans son bureau...et que vois-je?...Non! ce n'était pas ma chère maman,mais une dame blonde,distinguée,accompagnée d' un jeune garçon (son fils) de mon âge,qui étaient là tous deux à me découvrir,comme moi d'ailleurs,et assez très intimidé. Le directeur me fait les présentations,et de m'expliquer que j'allais passez quelques jours chez eux, à Toulon (83). Car nous étions en vacances scolaire de pentecôte.
Après être arrivés en voiture la Dame ,son jeune fils et moi.Me voilà à découvrir leur domicile à Toulon(83)dans un très beau quartier de la ville.C'est une grande maison,plutôt une Villa. Le jeune fils s'emmpresse de me faire visiter son patrimoine de ses parents.Puis sa mère me présente la chambre d'un de ses fils,j'allais séjourné pendant les vacances de pentecôte.Quand je dit un de ses fils,c'est que cette dame avait cinq garçons,auquel j'ai fait leur connaissance un peu plus tard à l'heure du repas familiale du soir,ou ils étaient tous réunies,sauf une personne manquait à partager le repas: " le père". Là aussi !....à chaque début du repas il fallait faire la prière, comme au pensionnat. Mais vu mon jeune âge ne n'y portait pas beaucoup d'intêret à ses choses là!. Le lendemain matin,après une bonne nuit de sommeil....un bon déjeuné et une bonne douche me voilà à découvrir des jeux à partager avec le plus jeune frère et un autre un peu plus grand,et celà pendant tout mon séjour.C'est bien plus tard que j'allais connaître le père de cette famille.Car un Dimanche matin on m'interpella pour monter à l'étage de la villa,ou un des fils aîné,me montra sur le balcon avec des jumelles ,l'arrivé des bateaux de guerre dans la rade de Toulon,et de m'en montrer un particulièrement " Le Gustave Zédé".Car il m'expliqua que leur père y était dessus,et qu'une fois rentré au port,il allait venir nous rejoindre.Puis après voici leur père,tous heureux de le revoir après une longue absence,et moi j'étais très intimidé par ce monsieur en uniforme d'officier de marine,au grade de:" Capitaine de Corvette" équivalent à lieutenant-colonnel dans l'armée de terre et de l'air. On me présente ce monsieur,assez froid du regard,avec une voix forte mais très gentil.Moi ce qui me plaisait,c'est son uniforme car dans ma tête je rêvais dans porter un comme ça un jour quand je serais grand,mais ça hélas ce rêve n'aboutira pas.Puis après avoir passez un séjour merveilleux et les vacances qui ce termine ,voilà qu'il faut que l'on me ramène au pensionat.Mais j'ai continué à revoir cette famille,pendant quelques années durant ma croissance,dont ils m'écrivaient,et parfois m'envoyer des colis,et aussi des collections de bande déssinés,que leurs enfants ne voulaient plus.Mais hélas! un jour la dame ma écrit, pour me faire part du déçé de l'ainé des frères ,qui était élève officier dans l'armée de l'air à Salon-de-Provence (13) lors d'une sortie en mer un Dimanche avec des amis,et ont retrouvés leurs corps sur la plage.Celà a été un choc brutal pour la famille,car il était d'une gentillesse inégalé. Depuis leurs autres enfants sont devenus par la suite:deux officiers de marine et un médecin et le plus jeune?. J'avais été heureux d'avoir connu cette famille de Toulon,car elle était devenue un peu ma famille en quelque sorte.
- J'ai connu aussi un autre couple de personne aussi charmant ,qui eux faisaient parti d'un comité de gestion du foyer,auquel ils y apportaient leurs contributions,pour la bonne marche du foyer. Un jour j'ai vu une dame faisant partie de ce comité,m'approchait pour me dire bonjour et me posait des questions,que lorsque l'on interroge un jeune enfant,en lui demandant son âge,dans quel classe est-il?... Moi je ne me souviens plus de ce que je lui est répondu tellement que j'étais très timide,et impréssionné par cette personne,qui pourtant me mettait à l'aise,mais comme le directeur était à ses côtés,j'avais peut-être peur de me faire gronder et de me prendre une correction,après que cette dame soit partie.Mais ce n'était pas le cas!....je me faisais probablement une fausse idée à tort. Puis un Dimanche,après le culte protestant,à la sortie du Temple,rue Grignan, un de mes grands camarades, vint me dire de rester à ses côtés,car nous allions partirs avec des personnes en voiture,donc d'attendre que tout les paroissiens,soit sorties,et que les personnes qui doivent nous prendres nous rejoignes.Quand le couple arrive...c'est pour moi une grande surprise?....c'est la dame que j'avais vu au foyer,quelques jours avant qui m'avait tant intimidé,mais son mari lui aussi avec son regard me fixant de ses yeux bleus-gris,et profonds. Puis nous voilà monter dans leur voiture,si je me souviens bien encore!....ça devait-être une " Arronde-Simca" dont je sent encore l'odeur du cuir de l'époque. Après avoir bien roulés trois quart d'heure au moins, nous voici arrivée dans une petite ville charmante,et toujours actuellement que l'on nomme:" Cassis " (13). Après traversés les rues de la petite ville de Cassis,nous voici devant un grand portail,auquel la dame en descend pour l'ouvrir,et la voiture continue de descendre un chemin en "S" pour se garer à un emplaçement prévu à cet effet. Mon camarade m'invite de descendre de la voiture comme lui,et la dame de me prendre par la main pour me montrer leur propriété côté haut décoré de Pins Maritime et de bordures de magnifiques fleurs diverses ,et puis de me faire descendre une partie d'un petit chemin côté bas, pour arrivée sur une grande terrasse en demie cercle,avec une petite maison de pêcheur construite sur des rochers, avec grande vue panoramique féerique...impréssionnante,car devant moi je voyait une immense mer d'un bleu fonçé,mais ce qui m'impréssionnait c'était cette grosse montagne,qui à une renommée mondial aujourd'hui!...que l'on nomme: La grande falaise de "Cap Cannail "qui à servit de décor pour un film:" Sur un Arbre perché " Avec LOUIS DE FUNES et GERALDINE CHAPLIN. L'Arbre qui à servit pour le fim avait été fourni par le père d'un ami à moi,qui était fleuriste de la franchise "INTERFLORA".
- Donc je découvre avec étonnement....timidement ce nouveau lieu ,qui deviendra un peu plus tard mon terrain de jeu et l'endroit ou je viendrais passer tous les 15 jours mes Dimanches de permissions , et de temps en temps passer quelques week-ends, en périodes de petites vacances scolaires (Pâques,pentecôte...) . Là aussi, j'ai découvert une famille formidable.Souvent je me languissait d'y revenir,car je m'amusait bien ,et aussi le plaisir d'aller ce baigner en contre-bas de la terrasse,en descendant et marchant sur des rochers avec cette dame,son mari et leurs enfants.Son mari aimait faire de la plongée sous-marine,et parfois il nous ramenait des oursins,que l'ont dégustés sur les rôchers,avec en plus une bonne grillade de Sardines,qu'il avait ramené du port de Cassis,et achetés directement et frâichement aux pêcheurs,qui venaient tout juste de rentrer au port.
-Nous mangions très souvent sur la terrasse,sous un grand parasol,car le Soleil nous tapés sur le carafon(la tête) ,devant un magnifique panoramique de la falaise de Cassis,ou l'on voyaient la scène des Bateaux de pêcheurs....plaisanciers....voiliers....le chant des mouettes! tout celà était féerique!
-Après un délicieux repas , Madame et Monsieur allaient faire une bonne sieste sur la grande terrasse sur des chaises longues,pour savourer les rayons du soleil. Quand à moi! j'écouté des disques dans une petite chambre et faisait des dessins car j'adorais çà! ( j'étais le premier de ma classe pour le dessin) pendant que mon camarade du foyer lui jouer de la guitare, sur des chansons de Brel et de Brassen.Tandis que les enfants du couple révisés leurs devoirs de lycée. Après qu'ils est fait la sieste Madame allée faire du jardinage,et Monsieur,faisait probablement son courrier et sa comptabilité,car il était un cadre très important dans une Société de confiseries à Marseille très connue à l'époque du nom:" ZAN " et aujourdhui rebatisé :" HARIBO". Croyez moi de ces bonbons je m'en suis gâvé,et de toutes sortes! Quand arriva la fin de la journée du Dimanche à Cassis, je ne repartait pas les mains vides, j'avais toujours un carton plein de bonbons,à partager avec mes camarades du foyer.Il arrivait parfois que lorsque Madame et Monsieur,ne pouvaient pas nous prendre à la Villa de Cassis, j'allais passer le Dimanche ,chez les parents de dame à Marseille dans un appartement bourgeois. Je me souviens de la première fois où je suis allé chez les parents de Madame, lorsque c'était l'heure de midi de se mettre à table ( J'étais très jeune ) Là c'est sûr que ça changeait complètement ma vision de la manière comment il fallait se tenir à table. Le Mari (le père) et la dame (la mère) de Madame de Cassis,m'invite à venir m'asseoir à la table,garnie de magniques assiettes ornées,et ustensiles en argent, après mettre bien lavé les mains comme il se doit ! à une place qui m'était réservée,dont le monsieur d'un certain âge,très distingué,avec des moustaches très soignés,très droit sur sa chaise à ma gauche et son épouse à ma droite,étant eux chacun en bout de table.Moi bien sûr toujours très intimidé par ses personnes que je découvre,voici que la dame se met à faire sonner une cochette,et suite à çà voilà qu'une dame (la bonne) arrive avec un plateau d'hors-d'oeuvre de crustacés de mer . Il y avait quelque chose que je n'avait pas compris! ayant soif ,j'avais un verre appéritif,un verre à vin,un verre à eau,et une coupelle avec un citron que je me met à boire tranquillement,quand à ma grande surprise de voir le couple se mettre les doigts dedans???? j'étais loin de me douter que celà s'appellaient des rinçes doigts!,c'est vrais ce goût de citron n'était pas très agréable,à l'âge ou l'on préfère les sucrerie.Donc pendant quelques années je suis aller souvent chez ses personnes de Cassis,et pour lequel nous avions gardé toujours des rapports sympatiques,c'était un peu mes parrains.Quand je me suis marié,ils étaient très heureux de voir que je voulais construire une famille,et de me sortir de quelques années de galères après mon service milaitaire à Istres (13) à la B.A - 125. Car certains de mes camarades avaient mal finis,pour connaitres et goûter au monde des cellules de la prison des Baummettes de Marseille.
- Mais je n'ai pas à juger ce qu'ils ont pu faire,car quelque part je ne les blâmes pas,car moi en premier j'aurais pu très mal finir,car ce n'était pas l'envie qui me manquer.
- J'ai quitter le monde scolaire à l'âge de 14 ans,pour devenir apprenti-ébéniste, dans une entreprise de fabriques de meubles,car on me proposait que cette opportunité auquel ça ne m'enchanté pas du tout. Je suis resté très peu de temps,car les patrons(deux frères) m'en faisaient voir de toutes les couleurs! et donc j'ai quitté cette atelier
.- Plus tard on ma retrouvé une plaçe d'apprenti d'ébéniste( décidément ils y tenaient ) auquel j'ai fait mes trois ans légal d'apprentissage,où j'ai connu là aussi la sévérité d'un de mes patrons,et les coups de pieds aux cul,ou un jour je suis parti sur le champ,et de rentrer au foyer au grand étonnement de mon Directeur,qui avait remplacer l'ancien pour une retraite un peu forçé je suppose. Donc je vais voir le Directeur,et de lui expliquer le pourquoi du comment j'étais revenu au foyer,car d'avoir vécu une éducation sévère de l'ancien directeur,et me retrouvé avec un patron à vous botter le cul! à longueur de journée là! la soupape du cerveau commençait siffler!.Trop c'est trop!
- Le patron est venu un peu plus tard, inquiet peut-être d'avoir fait une fugue,ce qui n'était pas le cas,est venu s'excuser d'être allé trop loin,car j'estimais que je ne méritais pas ce genre de punition.La paix revenue,j'ai reppris le lendemain mon travail d'apprenti.
-Je reviens maintenant à notre ancien directeur et du nouveau. Quand je dit que l'ancien Directeur à pris une retraite un peu forçé,c'est quelque part grâce à nous! et pourquoi me diriez-vous! je vous en donne un échantillon.Un soir quand nous étions tous à table,le Directeur ma fait une remarque désobligeante,et de me menaçer de me mettre une correction devant tout mes camarade,qui avaient tous le regard dans ma direction,et de la peur je suis devenu rebelle,car dans ma main droite je tenais une fourchette,et de le menaçer,qu'il ne fallait plus qu'il me frappe,car j'en avais marre,et que cette fois je ne me laisserais plus faire.
- A force de maltraité un chien! il ne faut pas s'étonner qu'un jour il va mordre! car il n'y a pas de mauvais chiens! c'est les maitres qui les rendes mauvais!
- Celà à donné des idées à certains de mes camarades du foyer,si bien qu'un jour j'ai assité à une scène de réprimande à un de mes camarades, auquel ont devaient ce tenir sans broncher et façe à lui devant nôtre Directeur afin d'être bien à sa porté pour reçevoir la correction sans bouger,car c'était un ordre, mais cette fois-ci notre copain,en avait décidé autrement, si bien que ça c'est terminé en course poursuite autour de la longue table,mais vue la souplesse de notre camarade! le Directeur abandonna.
- C'était aussi l'époque Yéyé,ou la jeunesse commençaient à ce rebeller, de ne plus être obligé de courber l'échine devant des parents,tuteurs à une éducation mené aux fouets, à la baguette...et il était temps que celà change,et c'est ce qui c'est passé! Donc un jour le téléphone arabe à bien fonctionné,car des bruits d'un éventuelle départ de nôtre Directeur allait ce faire jour! Si vous saviez la joie de nous tous! mais quand partira t-il? car nous avions l'impression que c'était un canular!.
- Nous avons continués notre vie quotidienne du pensionnat, jusqu'au jour où la clôche se mis à sonnée,afin qu'ont se rassembles devant les escaliers de trois marches où l'on voit notre Directeur accompagné d'une jeune femme et d'un jeune monsieur,tenant par la main un jeune enfant,pensant que ses parents nous présentaient un nouveau jeune pensionnaire. Mais non! nous apprenions que ce jeune couple avec leur enfant allaient tenir la nouvelle Direction du pensionnat en remplaçement de nôtre Directeur actuel.On voyaient déjà que leurs visages nous détendaient,car ils étaient très souriants,car ils nous ont serrés les mains en nous demandant à chaqu'un d'entre nous, nos noms...prénoms...âges...Ce jeune couple avaient la trenaine et venus de Paris.
-Nous remerçiements des présentations ils s'en sont allée en nous saluant avec un mot :" A BIENTÖT! ". Imaginez nos barvadages de gosses: " Tu as vue comme ils ont l'air gentils! "..." Tu crois qui la l'air moins sévère que notre Directeur?"et bablaba!!!..." Et ça femme tu trouves pas qu'elle est mignonne! " ( ça va de soit que lorsque on est en âge de la purberté pour certains d'avoir le Démon de Midi qui les démangaient " ) .
- Bon vint le jour ou nôtre Directeur et son épouse organisaient une fête suivi d'un bon repas avec appéritifs et champagne pour finaliser. Nous annoncer leurs départs et de nous faire l'historique de leurs premières prises fonctions dans le pensionnat,et des années qui s'en sont suivis.Je ne me rappelle pas qui nous est fait des excuses pour les corrections qui n'étaient pas toujours justifiés ? mais ils fallaient ne plus regarder derrière! mais devant avec nos nouveaux tuteurs!.Quand nos anciens tuteurs ont franchis le grand portails avec leur voiture,une:" Juva 4- RENAULT" commerciale, nous avions l'impressions d'une renaissance, car si le ciel était bleu,le Soleil radieux, les fleurs magnifiques,nous nôtre être étaient gris et triste de ces quelques années passés avec eux! dans la rigidité. Il était donc temps qu'une lumière s'illumine en nous tous .
- Nous voici donc avec un nouveau Directeur et un Directrice,fraîchement arrivées dans nos murs,et là nôtre mode de vie à complètements changés,car pour compléter nôtre encadrement dans le foyer! nous avions des moniteurs ou monitrices,ce qui était nouveau.Depuis qu'ils avaient pris leurs fonctions,tout devenait plus agréable et le goût de vivre,de plus avoir cette peur au ventre d'une réprimande.Nous avions le droit de sortir pour aller voir un film au cinéma en ville,faire les magasins et de shopping,ce faire plaisir tout simplement (Imaginez un oiseau dans une cage enfermé depuis trop longtemps et qu'on lui ouvre! que c'est bon de sentir la liberté!) et pour ceux qui avaient l'âge d'aller au Dancing.
- Rappellez-vous au début de mon histoire! ou je vous raconte les démêlés avec la justice qu'avait ma pauvre mère! ou il lui serait interdit de me revoir jusqu'a ma majorité (21ans),et bien voyait ce qui suit.
- Celà fait pas mal de temps que le nouveau Directeur et son épouse sont bien intégrés dans nos murs,et me voici à l'âge de 14 ans,ou je vais prendre une décision de taille! Je me décide donc d'aller frapper à la porte du bureau du Directeur,et d'entendre:" Entrez! " je suis tout tremblant au point de faire demie-tour,mais bon je me lançe,car la réponse je la connais d'avance. Quand je suis rentré dans le bureau,sa charmante épouse était à ses côtés! et de me demandait quel question je voulais lui poser! et voici la question:" Monsieur P....! je sais que je vais vous demander quelque chose de délicat! " et lui de me répondre: " Quel est le sujet de ta question ont t'écoutes! ( J'en tremble de tout mon corp et de ma voix il faut que je maitrise,sinon ce n'est plus la peine)" Bien voilà! je sais que lorsque je suis rentré dans ce pensionnat,c'est pour y rester jusqu'a mes 21 ans! mais aussi sans la possibilité de voir ma mère,puisque la justice en a décidé autrement!...touvez-vous normal que je ne puisse plus la revoir ? ". Ma question posé, le directeur et son épouses se sont regardés,avec un certain étonnement,car je suppose qu'ils ne c'étaient pas penchés sur mon pédigré. " Tu aimerais donc! la revoir " et comment donc?. " Nous allons y réfléchir à ta demande,et t' appellerons de la suite à donner! ".
- Je suis appellé ,au bureau du Directeur,accompagné de son épouse,et m'invite à m'asseoir,et d'écouté ce qu'ils ont à dire. " Nous avons mon épouse et moi-même! peser le pour et le contre! nous allons écrire à ta mère,pour qu'elle vienne te voir et éventuellement t'autorisé aller la voir à la Ciotat! mais dit toi bien que c'est exceptionnelle! car normalement tu n'en a pas le droit! car tu devrais attendre ta majorité pour la retrouvée!". Là je devais avoir 13 - 14 ans?. Dans la semaine qui à suivie,c'était un jeudi ma chère est venue me voir! j'étais fou de joie! elle n'avait pas changer,toujours aussi belle avec ses longs cheveux noir,moi aussi j'avais ses mêmes couleur de cheveux ,comme le jours où ont nous avaient séparés.Mais le fait d'avoir été éloignés l'un de l'autre,je n'ais pas eu la réaction d'un enfant qui aller lui sauter au cou,avec des larmes des retouvailles,car le fossé s'était élargie,pour elle aussi la réaction à été la même car j'avais changer, elle voyait un adolescent,et quelque part elle devait ce sentir coupable,et elle pensé peut-être que j'allais mal la juger de tout ce que je savais en parti sur elle. Donc nous sommes embrassés,et mon directeur avec son épouse,nous font entrée dans le bureau de direction,afin de faire de amples connaissance,et d'expliquer à ma mère les démarches à suivre quand j'irais chez elle à la Ciotat,de respecter scupuleusement le règlement à la lettre,car c'était une faveur exceptionnelle que lui accorder la direction du foyer! sinon ça serait la première comme la dernière fois! si le règlemet n'était pas respecté. Suite à çà! j'ai eu des permissions de sortie pour aller chez mère,auquel j'ai retouvé mon oncle,qui vivait toujours avec ma mère , et un autre oncle! qui venait de Madagascar, auquel pour les retouvailles il ma enmené au cinéma de la Ciotat, (qui existe toujours avec les portraits des frères lumièresur la façade du cinéma ! car c'est en gare de la Ciotat qu'ils ont réalisés ce fameux film,du train rentrant en Gare de la Ciotat.
- Quand je suis venu chez ma mère et mon oncle, ils habitaient toujours au 14 rue de la Fougasse,dans ce vieil immeuble qui ce dégradait et celà m'attristait ,car je pensais qu'ils avaient un meilleur appartement et d'êtres mieux lotis ! C'était toujours les mêmes pièces! les murs noircis par la fûmer d'une vieille cuisinière! toujours à la lumière des lampes à pétroles et des bougies par ci et là! un coin toilette toujours inexistant ,simplement un seau, comme au début de mon enfance, comme si pendant mon absence ,le temps c'était arrêté! je me demandais pourquoi ils en étaient toujours là? car je trouvais qu'ils se dégradaient de plus en plus! j'étais frusté et impuissant de pas trouver la solution pour qu'ils est une vie plus dignes,mais à 14 ans???
Je pense que si la jeune direction auraient vue comme ma mère et mon oncle vivaient! ils auraient mis un terme à mes permissions de sortie chez mes parents. Donc il valait mieux rien dire! et faire croire que tout allé pour le meilleur des mondes. Les sorties ce sont renouvellés plus souvent et j'étais heureux de retrouver une certaine demie liberté de mouvement!.
Puis vain une année,où le Directeur commençà avoir des problèmes de santé! car depuis longtemps il avait l'air de faire la grimaçe! lorsqu'il se frotter discretement sur le côté de ventre droit, où je suppose que c'était le foie! puis il est aller se faire soigner à l'hopital où en clinique? et là il est revenu guéri , avec obligation de se reposer.Puis quelques semaines plus tard c'est la rechute! on le voit repartir en voiture très affébli et d'un tein jaune! en direction pour l'hopital où clinique?? Puis quelques jours après nous sommes invités à partir du foyer!chez les parents pour certains!pour d'autres comme moi à Cassis avec un de mes camarades! pensant à un séjour de détente!? Mais c'était pour nous éloigner! car nôtre jeune directeur venait de décédé à l'âge de 36 ans! c'était un homme d'une grande bonté...de gentillesse...d'attention avec tout les enfants que nous étions au foyer ! et de m'avoir permis de retrouver ma chère mère! auquel j'aurais voulu être à ses obsèques pour lui dire merci!
Puis un autre Directeur,célibataire est venu,et plus tard à épousé la veuve,du précédent mari,qui hélas lui aussi à connu une fin de vie,de santé.
Puis le Service Nationale de l'Armée,à fait appel à moi,pour 16 Mois!!!, je dirais plutôt,pour 19 mois,car je n'étais pas un militaire exemplaire en la matière!!! Ce qui m'a value de faire trois Mois supplémentaires,et au final de me remettre un diplôme de bon soldat(lol)
Exemples: Partir en permission,sans y être autorisé à plusieurs reprises. Ne pas saluer devant un supèrieur.
A tel point qu'un lieutenand de discipline ,ma fait muté dans la section des Commandos,auquel ,je ne suis pas rester trois jours,car je trouvais le prétexte d'aller à l'infirmerie tout les jours!!! Ce lieutenant était pourtant réputé pour être un officier sévère,mais avec moi, il n'y est pas arrivé!!!
Mais aussi d'être marqué en rouge sur mon livret militaire!!!
Et pourquoi! je me suis comporté comme çà, me direz vous!??? simplement que j'en avais marre d'une autre vie disciplinaire.(A suivre!!!)
-
* Il y a bien sûr des imperfections dans ce que j'écrit...mais celà je vais le corriger...avec mon ami Dico! (Le Dictionnaire) Vous l'avez sans doute compris!
- Dans ce grand brouhaha,de cette cour,la cloche se met à sonner,et soudain le grand silence,ou tout les éleves,de tout âges étaient alignés en demie cercle,au bord de la cour,et les enseignants eux aux milieu de la cour.Tous silencieux...nous écoutions le discour de bienvenue par le directeur de l'école,avec à ses côtés les maîtresses ,et de nous expliquer que lorsque, ont entendra prononçer notre nom et prénoms,ont devra se mettre derrière la maitresses désignée pour former son premier groupe de classe,et ainsi de suite.
-Voilà!..que l'on prononçe mon nom,et pris d'angoisse....tout tremblant, je faisait comme celui qui n'avait rien entendu,mais, un de mes camarades du foyer me dit:"Alors qu'est-ce que tu fous,c'est à toi d'y aller! "et le Directeur d'école, de me dire,après de mettre détacher de me dire:" Alors!...tu ne réponds pas quand on t'appelle?...allez vat te mettre avec ta nouvelle classe de Madame X ". Je me sentait très gêné et complexé , de rejoindre ma première classe où mes futurs camarades me regardaient bizarrement , car certains avaient l'air , plus ou moins de ce moquer de mon look ! de la façon d'être habiller,avec cette blouse grise usée, qui me pendait jusqu'au mollet,car au pensionnat , nous étions tous ,qu'avec des culottes courtes pour les quatres saisons , jusqu'a l'âge de nos quinze ans.( Sauf une fois,ou la neige est tombée en abondance sur Marseille en 1956) où là nous avions droit à des pentalons.
- Depuis que je suis entré , au pensionnat , pour être séparé ,de ma chère mére et de mon oncle, mon directeur me prêtait une attention particulière,vu je pense ,de mon jeune âge!. Il était toujours très gentil ...attentionné...affectif avec moi,me prenant souvant sur ses genoux....où par la main ,comme l'aurait fait mon pauvre père,et finalement je me sentais à l'aise. Je souviens,quand il m'apprenait comment la voiture du pensionnat ce conduisait (Renault Juva 4-Familiale)....comment faire tourner le cadran du téléphone et puis des tas d'autres choses ,car j'était un privilégié,contrairement à d'autres de mes camarades,ceux qui devaient probablement les rendres un peu jaloux,d'être le chouchou du directeur. De me sentir être aimé,et de voir qu'au fond ce n'était pas si mal d'être en pension....du moins ce que je croyais, car celà n'allait pas durée très longtemps.
- Mon parcour scolaire,depuis mes premiers pas à l'école,n'a été que d'embuches , d' échecs en échecs,car je redoublais, à chaque rentré scolaire, et moi je ne m'en rendait pas bien compte,que celà pouvait être très important pour moi d'apprendre à lire et à écrire,car je me trouvais bien comme j'étais,ce qui n'était pas du tout du goût de mon directeur . Là!.. j'allais connaître sa sévérite légendaire, mais auquel il s'appercevra plus tard, que j'avais quelque part des problèmes de surdité et de vue, peut-être grâçe à ma maitresse,qui s'en était apperçue...voyait,que lorsque elle écrivait au tableau, je me levais de mon siège,pour voir ce qui était écrit.
- Comme je le disais,il était très attentionné mon Directeur, à mon égard,et celà ma choqué,lorsqu'il y a eu un retournement de situation contre moi. Celui que je considérais un peu comme mon père, et que celui que j'appréciais, allait devenir mon bourreau. ( Boureau d' enfants , de Fernand Reynaud) là !... il n'y avait rien de comique.
- Depuis ma présence dans ce foyer, j'en ai vue, des corrections auprès de mes camarades ,qui aujourd'hui seraient condamnables. Mais à cette époque,ils fallaient apprendres les valeurs de la vie! auprès des adultes ( le respect...la politesse....la coutoisie...la discipline...l'obéissance...) Ce qui n'existes plus aujourd'hui, de nos jours, dans la majorité des cas.
- Combien de fois ! ais-je été marqué par des traçes de doigts sur mon visage, par des clacques violentes ,dont une ma fait rebondir ma tête contre un mur, jusqu'a en saigner de mon oreille droite, à la limite de perdre conscience, ce qui ma valu , une opération bien plus tard, car j'avais perdu un taux important d'audition. Combien de fois mes fesses, ont reçues des coups de ceintures, la culotte baissé,et parfois aussi sur mes jambes nues. Combien de nuit à écrire des punitions,sur des cahiers à carreaux, de l'école à rédiger des pages entières ; de 100 à 200 lignes ,sinon plus , jusqu'à l' épuisement de fatigue, et de somnoler tout en écrivant, presque à m'écraser le nez,sur la table, pendant qu'eux mes camarades dormaient paisiblement dans leurs lits , d'un sommeil profond, si ce n'est qu'un de nos ainés, passant par là! qui vit encore de la lumière,et me voyant pas encore couché, m'invita de laisser les punitions de côtés, et d'aller me coucher, et de les finirs bien plus tard, peu importe ce que dira le directeur. Pas étonnant, que parfois je m'endormais sur mon bureau, de la classe.
- Pour ce qui est de ma gifle dans couloir du rdc, où ma tête avait rebondie, je vous en donne l'explication!.Comme nous avions une grande cours, qui faisait le tour du bâtiment.....moi!... je courais autour de celui-ci, en faignant de jouer à la voiture, et celà pendant plusieurs fois, et ça devrait-être un Jeudi, étant donné que ce n'était pas le Mercredi à l'époque,le jour du repos scolaire .Donc ,j'étais heureux dans ma course imaginaire d'automobiliste. Puis un de mes camarades vint m'appeller de la part du directeur,d'aller le rencontrer de tout suite dans son bureau. J'y vais en toute inocençe et tranquilité. Me voici donc devant lui. Me demandant se que je faisait à jouer derrière le foyer,surtout du côté de la fenêtre de son bureau ,où j'avais dû m'arrêter dans mon élan, probablement pour soufler un peu, car j'avais épuisé pas mal de mon énergie de courir. Ma réponse ne l'ayant pas convaincu,c'est là que j'ai senti ma tête cogné et celle-ci, rebondir contre le mur, où mes yeux ont vues commes des flashs!...des étincelles(étoiles*********) suivis de violent siflement à mon oreille droite ,maux de tête . Là!......je ne n'y comprenais plus rien. Pourquoi cette réaction, à moi!? Qu'ais-je fais de mal!?....pour avoir mérité çà!?. Mais quand il c'est apperçu que je saignais de mon oreille droite , là je supposes qui l'a eu très peur, et sans tarder ma vite soigné. Mais j'ignorais toujours pourquoi un tel mépris sur moi,qu'est-ce que j'avais fais pour qu'il ce soit mis dans une colère noir !??? .Mais çà!.....il c'est bien gardé de me le dire,si ce n'est qu'un de mes camarades qui ma vendu la mèche,et de m'expliquer pourquoi il s'était comporter comme çà contre moi.Ah!...la voilà donc l'explication. C'est tout simplement que ma chère petite maman,était venue me rendre visite. Mais!... comme la justice lui en avait interdit le droit de visite, jusqu'a ma majorité...ma mère espérait que le Directeur,malgrès l'interdiction, la laisserait par compassion venir me voir et de pouvoir me serrer dans ses bras. Donc!...comme je le suppose, au moment ou j'étais du côté de la fenêtre du bureau à jouer, ma mère à du m'appercevoir à travers les vitres, et de lui interdire, de m'approcher...sous la menaçe peut-être d'appeller la Police si elle insistait. Quelques années plus tard....ma mère me confirma cet évenement. Elle me raconta aussi, qu'un jour,elle avait organisée avec des amis Corse, mon enlèvement, un jour où ont devaient moi et un camarade,aller chercher un gros sacs de pain à une boulangerie qui ce touvait à proximité du pensionnat, rue Paradis.Mais le fait que l'ont étaient toujours par deux,celà c'est traduis par un échec. Car un bateau nous attendaient au Port de la Joliette, destination la Corse.Et de là ! je ne reverrais plus ma mère jusqu'au jour!...
-Combien de fois! ais-je vu de mes camarades,attachés à un tuyau de radiateur de salle de bain....êtres enfermés à clefs, dont moi-même j'ai connu çà!.....de ce trouver avec une planche sur le dos car ont ne se tenaient pas droit à table!....de se trouver avec du sparadra sur la bouche,parce que ont parlaient trop!.....d'avoir vu un de mes camarades être obligé de boire son urine,pour avoir tout simplement pisser au lit!....un autre de se faire casser un manche de petite brouette en bois,sur une de ses cuisses;tout simplement parce qu'il avait pris la petite brouette à un plus jeune que lui.....de se faire passer la brosse à chiendent sur le dos,car au lieu de se laver dans la baignoire ont ne pensait qu'a jouer(ont avaient le dos rouge comme des langoustes cuites)...et aussi quand je m'étais amusé à faire du sous l'eau dans la baignoire ,et aussitôt sortie ma tête sortie de l'eau, de me prendre une violente clacque ma fait cogner contre le rebord de la baignoire,ou je me souviens d'avoir senti une maginifique bosse de la taille d'une cerise au niveau de la tempe!(Décidément ma pauvre tête)...de mettre laver les dents avec du savon de Marseille à en dégueuler ,tout simplement pour ne pas les avoirs nettoyées.Ceux-ci n'est qu'un exemple parmis d'autres.
- L'entretien du foyer,n'était pas fait par un service de femmes de ménages venant de l'extérieur mais par nous mêmes.Disons que c'était une manière d'apprendre les valeurs de la vie,et que ça nous seraient probablement utile dans nos prochaines vies futurs d'adultes.
- Chaque semaine,nous étions désignés deux par deux (le manager et son poulain) à des taches spécifiques de ménages,surtout le Jeudi matin :De dortoir....De salle à manger (mettre et débarasser les 50 couverts +le ménage)....Des couloirs(RdC-2iémes étages) et des escaliers(80 marches environs+2 grds paliers+ 2 longs couloirs) ....et du nettoyage de la grande cour (ramassage des feuilles mortes des Platanes...).....Des salles-de-bains ( 2 Baignoires et Douches collectives)...A la cuisine ( pour aider à éplucher les patates...,et faire la grande vaisselles).
- Quand toutes ses taches étaient accomplies,nous avions droit à l'inspection général des lieux , du Directeur ,et si par malheur il trouvait de la poussière sur ses doigts où de la crasse sur les barreaux de lits...sur rampes et des barreaux d'escaliers...ou que les chrômes des robinetteries ne brillaient pas assez.....ou que l'émail blanc des baignoires avaient encore des traçes de crasse,ainsi que les lavabos et des bacs à douches n'étaient pas nikel à son gout....ont avaient l'honneur et la joie( c'est un euphémisme) de tout recommencer de A à Z même si c'était l'heure du repas(sans manger),et celà bien évidement aux jus de coudes! c'est à dire que l'ont n'utilisaient pas de produits pour le sol.,mais que de l'eau.C'est vrai....que ça n'a pas toujours été façile...car de faire faire des taches ménagères à de jeunes enfants que nous étions celà semblait scandaleux!....car aujourd'hui celà n'existe plus!...et c'est bien dommage ,(en excluant le côté disciplinaire bien sûr!)....car pour moi ça rendu service. Mais comme je l'ai dit,on nous apprenaient les valeurs de la vie.
- Je disait dans la première partie de: "C'est mon histoire",que des pensionaires qui avaient la chance d'avoir leurs parents ou des proches,de pouvoir allez chez eux ,tout les quinzes jours,le Dimanche matin après le Culte,au Temple Protestant,rue Grignan de Marseille,tandis que d'autres eux restaient au foyer,ou bien de faire parti des Louveteaux et des Eclaireurs de France, pour patir en excursions aux alentours de Marseille,à la campagne et apprendre toutes les ficelles de la débrouillardise.J'ai été louveteau,et plus tard éclaireur,mais ce n'était pas ma tasse de thé! car là aussi je me retrouvait dans un milieu,ou il y avait de la discipline,l'obéissance,saluer, avoir l'uniforme toujours impécable...sinon corvé de vaisselles,ou des pompes... rien pour me motiver.
- Donc pour revenir à ma jeune enfance....par un samedi après-midi ,après le repas ,mon directeur m'interpelle,et me dit d'aller me préparer car quelqu'un va venir me chercher.Je m'empresse donc d'aller me changer,pensant que c'est ma maman,qu'en fin je vais revoir.Après mettre mis tout beau,je vais voir le directeur
pour voir si je m'était bien préparer....de vérifier si je n'avais pas mis les chaussures à l'envers ou autres choses.Puis de me dire d'aller dans salle de Jeux,pour ne pa me sâlir et d'attendre gentiement le temps que l'on vienne me chercher.Puis j'enttendis la sonnerie de l'entrée,et là je supposais que c'était pour moi....impatient...j'attendais,que l'on vienne m'appeller.Puis le directeur vient me chercher,et m'enmène dans son bureau...et que vois-je?...Non! ce n'était pas ma chère maman,mais une dame blonde,distinguée,accompagnée d' un jeune garçon (son fils) de mon âge,qui étaient là tous deux à me découvrir,comme moi d'ailleurs,et assez très intimidé. Le directeur me fait les présentations,et de m'expliquer que j'allais passez quelques jours chez eux, à Toulon (83). Car nous étions en vacances scolaire de pentecôte.
Après être arrivés en voiture la Dame ,son jeune fils et moi.Me voilà à découvrir leur domicile à Toulon(83)dans un très beau quartier de la ville.C'est une grande maison,plutôt une Villa. Le jeune fils s'emmpresse de me faire visiter son patrimoine de ses parents.Puis sa mère me présente la chambre d'un de ses fils,j'allais séjourné pendant les vacances de pentecôte.Quand je dit un de ses fils,c'est que cette dame avait cinq garçons,auquel j'ai fait leur connaissance un peu plus tard à l'heure du repas familiale du soir,ou ils étaient tous réunies,sauf une personne manquait à partager le repas: " le père". Là aussi !....à chaque début du repas il fallait faire la prière, comme au pensionnat. Mais vu mon jeune âge ne n'y portait pas beaucoup d'intêret à ses choses là!. Le lendemain matin,après une bonne nuit de sommeil....un bon déjeuné et une bonne douche me voilà à découvrir des jeux à partager avec le plus jeune frère et un autre un peu plus grand,et celà pendant tout mon séjour.C'est bien plus tard que j'allais connaître le père de cette famille.Car un Dimanche matin on m'interpella pour monter à l'étage de la villa,ou un des fils aîné,me montra sur le balcon avec des jumelles ,l'arrivé des bateaux de guerre dans la rade de Toulon,et de m'en montrer un particulièrement " Le Gustave Zédé".Car il m'expliqua que leur père y était dessus,et qu'une fois rentré au port,il allait venir nous rejoindre.Puis après voici leur père,tous heureux de le revoir après une longue absence,et moi j'étais très intimidé par ce monsieur en uniforme d'officier de marine,au grade de:" Capitaine de Corvette" équivalent à lieutenant-colonnel dans l'armée de terre et de l'air. On me présente ce monsieur,assez froid du regard,avec une voix forte mais très gentil.Moi ce qui me plaisait,c'est son uniforme car dans ma tête je rêvais dans porter un comme ça un jour quand je serais grand,mais ça hélas ce rêve n'aboutira pas.Puis après avoir passez un séjour merveilleux et les vacances qui ce termine ,voilà qu'il faut que l'on me ramène au pensionat.Mais j'ai continué à revoir cette famille,pendant quelques années durant ma croissance,dont ils m'écrivaient,et parfois m'envoyer des colis,et aussi des collections de bande déssinés,que leurs enfants ne voulaient plus.Mais hélas! un jour la dame ma écrit, pour me faire part du déçé de l'ainé des frères ,qui était élève officier dans l'armée de l'air à Salon-de-Provence (13) lors d'une sortie en mer un Dimanche avec des amis,et ont retrouvés leurs corps sur la plage.Celà a été un choc brutal pour la famille,car il était d'une gentillesse inégalé. Depuis leurs autres enfants sont devenus par la suite:deux officiers de marine et un médecin et le plus jeune?. J'avais été heureux d'avoir connu cette famille de Toulon,car elle était devenue un peu ma famille en quelque sorte.
- J'ai connu aussi un autre couple de personne aussi charmant ,qui eux faisaient parti d'un comité de gestion du foyer,auquel ils y apportaient leurs contributions,pour la bonne marche du foyer. Un jour j'ai vu une dame faisant partie de ce comité,m'approchait pour me dire bonjour et me posait des questions,que lorsque l'on interroge un jeune enfant,en lui demandant son âge,dans quel classe est-il?... Moi je ne me souviens plus de ce que je lui est répondu tellement que j'étais très timide,et impréssionné par cette personne,qui pourtant me mettait à l'aise,mais comme le directeur était à ses côtés,j'avais peut-être peur de me faire gronder et de me prendre une correction,après que cette dame soit partie.Mais ce n'était pas le cas!....je me faisais probablement une fausse idée à tort. Puis un Dimanche,après le culte protestant,à la sortie du Temple,rue Grignan, un de mes grands camarades, vint me dire de rester à ses côtés,car nous allions partirs avec des personnes en voiture,donc d'attendre que tout les paroissiens,soit sorties,et que les personnes qui doivent nous prendres nous rejoignes.Quand le couple arrive...c'est pour moi une grande surprise?....c'est la dame que j'avais vu au foyer,quelques jours avant qui m'avait tant intimidé,mais son mari lui aussi avec son regard me fixant de ses yeux bleus-gris,et profonds. Puis nous voilà monter dans leur voiture,si je me souviens bien encore!....ça devait-être une " Arronde-Simca" dont je sent encore l'odeur du cuir de l'époque. Après avoir bien roulés trois quart d'heure au moins, nous voici arrivée dans une petite ville charmante,et toujours actuellement que l'on nomme:" Cassis " (13). Après traversés les rues de la petite ville de Cassis,nous voici devant un grand portail,auquel la dame en descend pour l'ouvrir,et la voiture continue de descendre un chemin en "S" pour se garer à un emplaçement prévu à cet effet. Mon camarade m'invite de descendre de la voiture comme lui,et la dame de me prendre par la main pour me montrer leur propriété côté haut décoré de Pins Maritime et de bordures de magnifiques fleurs diverses ,et puis de me faire descendre une partie d'un petit chemin côté bas, pour arrivée sur une grande terrasse en demie cercle,avec une petite maison de pêcheur construite sur des rochers, avec grande vue panoramique féerique...impréssionnante,car devant moi je voyait une immense mer d'un bleu fonçé,mais ce qui m'impréssionnait c'était cette grosse montagne,qui à une renommée mondial aujourd'hui!...que l'on nomme: La grande falaise de "Cap Cannail "qui à servit de décor pour un film:" Sur un Arbre perché " Avec LOUIS DE FUNES et GERALDINE CHAPLIN. L'Arbre qui à servit pour le fim avait été fourni par le père d'un ami à moi,qui était fleuriste de la franchise "INTERFLORA".
- Donc je découvre avec étonnement....timidement ce nouveau lieu ,qui deviendra un peu plus tard mon terrain de jeu et l'endroit ou je viendrais passer tous les 15 jours mes Dimanches de permissions , et de temps en temps passer quelques week-ends, en périodes de petites vacances scolaires (Pâques,pentecôte...) . Là aussi, j'ai découvert une famille formidable.Souvent je me languissait d'y revenir,car je m'amusait bien ,et aussi le plaisir d'aller ce baigner en contre-bas de la terrasse,en descendant et marchant sur des rochers avec cette dame,son mari et leurs enfants.Son mari aimait faire de la plongée sous-marine,et parfois il nous ramenait des oursins,que l'ont dégustés sur les rôchers,avec en plus une bonne grillade de Sardines,qu'il avait ramené du port de Cassis,et achetés directement et frâichement aux pêcheurs,qui venaient tout juste de rentrer au port.
-Nous mangions très souvent sur la terrasse,sous un grand parasol,car le Soleil nous tapés sur le carafon(la tête) ,devant un magnifique panoramique de la falaise de Cassis,ou l'on voyaient la scène des Bateaux de pêcheurs....plaisanciers....voiliers....le chant des mouettes! tout celà était féerique!
-Après un délicieux repas , Madame et Monsieur allaient faire une bonne sieste sur la grande terrasse sur des chaises longues,pour savourer les rayons du soleil. Quand à moi! j'écouté des disques dans une petite chambre et faisait des dessins car j'adorais çà! ( j'étais le premier de ma classe pour le dessin) pendant que mon camarade du foyer lui jouer de la guitare, sur des chansons de Brel et de Brassen.Tandis que les enfants du couple révisés leurs devoirs de lycée. Après qu'ils est fait la sieste Madame allée faire du jardinage,et Monsieur,faisait probablement son courrier et sa comptabilité,car il était un cadre très important dans une Société de confiseries à Marseille très connue à l'époque du nom:" ZAN " et aujourdhui rebatisé :" HARIBO". Croyez moi de ces bonbons je m'en suis gâvé,et de toutes sortes! Quand arriva la fin de la journée du Dimanche à Cassis, je ne repartait pas les mains vides, j'avais toujours un carton plein de bonbons,à partager avec mes camarades du foyer.Il arrivait parfois que lorsque Madame et Monsieur,ne pouvaient pas nous prendre à la Villa de Cassis, j'allais passer le Dimanche ,chez les parents de dame à Marseille dans un appartement bourgeois. Je me souviens de la première fois où je suis allé chez les parents de Madame, lorsque c'était l'heure de midi de se mettre à table ( J'étais très jeune ) Là c'est sûr que ça changeait complètement ma vision de la manière comment il fallait se tenir à table. Le Mari (le père) et la dame (la mère) de Madame de Cassis,m'invite à venir m'asseoir à la table,garnie de magniques assiettes ornées,et ustensiles en argent, après mettre bien lavé les mains comme il se doit ! à une place qui m'était réservée,dont le monsieur d'un certain âge,très distingué,avec des moustaches très soignés,très droit sur sa chaise à ma gauche et son épouse à ma droite,étant eux chacun en bout de table.Moi bien sûr toujours très intimidé par ses personnes que je découvre,voici que la dame se met à faire sonner une cochette,et suite à çà voilà qu'une dame (la bonne) arrive avec un plateau d'hors-d'oeuvre de crustacés de mer . Il y avait quelque chose que je n'avait pas compris! ayant soif ,j'avais un verre appéritif,un verre à vin,un verre à eau,et une coupelle avec un citron que je me met à boire tranquillement,quand à ma grande surprise de voir le couple se mettre les doigts dedans???? j'étais loin de me douter que celà s'appellaient des rinçes doigts!,c'est vrais ce goût de citron n'était pas très agréable,à l'âge ou l'on préfère les sucrerie.Donc pendant quelques années je suis aller souvent chez ses personnes de Cassis,et pour lequel nous avions gardé toujours des rapports sympatiques,c'était un peu mes parrains.Quand je me suis marié,ils étaient très heureux de voir que je voulais construire une famille,et de me sortir de quelques années de galères après mon service milaitaire à Istres (13) à la B.A - 125. Car certains de mes camarades avaient mal finis,pour connaitres et goûter au monde des cellules de la prison des Baummettes de Marseille.
- Mais je n'ai pas à juger ce qu'ils ont pu faire,car quelque part je ne les blâmes pas,car moi en premier j'aurais pu très mal finir,car ce n'était pas l'envie qui me manquer.
- J'ai quitter le monde scolaire à l'âge de 14 ans,pour devenir apprenti-ébéniste, dans une entreprise de fabriques de meubles,car on me proposait que cette opportunité auquel ça ne m'enchanté pas du tout. Je suis resté très peu de temps,car les patrons(deux frères) m'en faisaient voir de toutes les couleurs! et donc j'ai quitté cette atelier
.- Plus tard on ma retrouvé une plaçe d'apprenti d'ébéniste( décidément ils y tenaient ) auquel j'ai fait mes trois ans légal d'apprentissage,où j'ai connu là aussi la sévérité d'un de mes patrons,et les coups de pieds aux cul,ou un jour je suis parti sur le champ,et de rentrer au foyer au grand étonnement de mon Directeur,qui avait remplacer l'ancien pour une retraite un peu forçé je suppose. Donc je vais voir le Directeur,et de lui expliquer le pourquoi du comment j'étais revenu au foyer,car d'avoir vécu une éducation sévère de l'ancien directeur,et me retrouvé avec un patron à vous botter le cul! à longueur de journée là! la soupape du cerveau commençait siffler!.Trop c'est trop!
- Le patron est venu un peu plus tard, inquiet peut-être d'avoir fait une fugue,ce qui n'était pas le cas,est venu s'excuser d'être allé trop loin,car j'estimais que je ne méritais pas ce genre de punition.La paix revenue,j'ai reppris le lendemain mon travail d'apprenti.
-Je reviens maintenant à notre ancien directeur et du nouveau. Quand je dit que l'ancien Directeur à pris une retraite un peu forçé,c'est quelque part grâce à nous! et pourquoi me diriez-vous! je vous en donne un échantillon.Un soir quand nous étions tous à table,le Directeur ma fait une remarque désobligeante,et de me menaçer de me mettre une correction devant tout mes camarade,qui avaient tous le regard dans ma direction,et de la peur je suis devenu rebelle,car dans ma main droite je tenais une fourchette,et de le menaçer,qu'il ne fallait plus qu'il me frappe,car j'en avais marre,et que cette fois je ne me laisserais plus faire.
- A force de maltraité un chien! il ne faut pas s'étonner qu'un jour il va mordre! car il n'y a pas de mauvais chiens! c'est les maitres qui les rendes mauvais!
- Celà à donné des idées à certains de mes camarades du foyer,si bien qu'un jour j'ai assité à une scène de réprimande à un de mes camarades, auquel ont devaient ce tenir sans broncher et façe à lui devant nôtre Directeur afin d'être bien à sa porté pour reçevoir la correction sans bouger,car c'était un ordre, mais cette fois-ci notre copain,en avait décidé autrement, si bien que ça c'est terminé en course poursuite autour de la longue table,mais vue la souplesse de notre camarade! le Directeur abandonna.
- C'était aussi l'époque Yéyé,ou la jeunesse commençaient à ce rebeller, de ne plus être obligé de courber l'échine devant des parents,tuteurs à une éducation mené aux fouets, à la baguette...et il était temps que celà change,et c'est ce qui c'est passé! Donc un jour le téléphone arabe à bien fonctionné,car des bruits d'un éventuelle départ de nôtre Directeur allait ce faire jour! Si vous saviez la joie de nous tous! mais quand partira t-il? car nous avions l'impression que c'était un canular!.
- Nous avons continués notre vie quotidienne du pensionnat, jusqu'au jour où la clôche se mis à sonnée,afin qu'ont se rassembles devant les escaliers de trois marches où l'on voit notre Directeur accompagné d'une jeune femme et d'un jeune monsieur,tenant par la main un jeune enfant,pensant que ses parents nous présentaient un nouveau jeune pensionnaire. Mais non! nous apprenions que ce jeune couple avec leur enfant allaient tenir la nouvelle Direction du pensionnat en remplaçement de nôtre Directeur actuel.On voyaient déjà que leurs visages nous détendaient,car ils étaient très souriants,car ils nous ont serrés les mains en nous demandant à chaqu'un d'entre nous, nos noms...prénoms...âges...Ce jeune couple avaient la trenaine et venus de Paris.
-Nous remerçiements des présentations ils s'en sont allée en nous saluant avec un mot :" A BIENTÖT! ". Imaginez nos barvadages de gosses: " Tu as vue comme ils ont l'air gentils! "..." Tu crois qui la l'air moins sévère que notre Directeur?"et bablaba!!!..." Et ça femme tu trouves pas qu'elle est mignonne! " ( ça va de soit que lorsque on est en âge de la purberté pour certains d'avoir le Démon de Midi qui les démangaient " ) .
- Bon vint le jour ou nôtre Directeur et son épouse organisaient une fête suivi d'un bon repas avec appéritifs et champagne pour finaliser. Nous annoncer leurs départs et de nous faire l'historique de leurs premières prises fonctions dans le pensionnat,et des années qui s'en sont suivis.Je ne me rappelle pas qui nous est fait des excuses pour les corrections qui n'étaient pas toujours justifiés ? mais ils fallaient ne plus regarder derrière! mais devant avec nos nouveaux tuteurs!.Quand nos anciens tuteurs ont franchis le grand portails avec leur voiture,une:" Juva 4- RENAULT" commerciale, nous avions l'impressions d'une renaissance, car si le ciel était bleu,le Soleil radieux, les fleurs magnifiques,nous nôtre être étaient gris et triste de ces quelques années passés avec eux! dans la rigidité. Il était donc temps qu'une lumière s'illumine en nous tous .
- Nous voici donc avec un nouveau Directeur et un Directrice,fraîchement arrivées dans nos murs,et là nôtre mode de vie à complètements changés,car pour compléter nôtre encadrement dans le foyer! nous avions des moniteurs ou monitrices,ce qui était nouveau.Depuis qu'ils avaient pris leurs fonctions,tout devenait plus agréable et le goût de vivre,de plus avoir cette peur au ventre d'une réprimande.Nous avions le droit de sortir pour aller voir un film au cinéma en ville,faire les magasins et de shopping,ce faire plaisir tout simplement (Imaginez un oiseau dans une cage enfermé depuis trop longtemps et qu'on lui ouvre! que c'est bon de sentir la liberté!) et pour ceux qui avaient l'âge d'aller au Dancing.
- Rappellez-vous au début de mon histoire! ou je vous raconte les démêlés avec la justice qu'avait ma pauvre mère! ou il lui serait interdit de me revoir jusqu'a ma majorité (21ans),et bien voyait ce qui suit.
- Celà fait pas mal de temps que le nouveau Directeur et son épouse sont bien intégrés dans nos murs,et me voici à l'âge de 14 ans,ou je vais prendre une décision de taille! Je me décide donc d'aller frapper à la porte du bureau du Directeur,et d'entendre:" Entrez! " je suis tout tremblant au point de faire demie-tour,mais bon je me lançe,car la réponse je la connais d'avance. Quand je suis rentré dans le bureau,sa charmante épouse était à ses côtés! et de me demandait quel question je voulais lui poser! et voici la question:" Monsieur P....! je sais que je vais vous demander quelque chose de délicat! " et lui de me répondre: " Quel est le sujet de ta question ont t'écoutes! ( J'en tremble de tout mon corp et de ma voix il faut que je maitrise,sinon ce n'est plus la peine)" Bien voilà! je sais que lorsque je suis rentré dans ce pensionnat,c'est pour y rester jusqu'a mes 21 ans! mais aussi sans la possibilité de voir ma mère,puisque la justice en a décidé autrement!...touvez-vous normal que je ne puisse plus la revoir ? ". Ma question posé, le directeur et son épouses se sont regardés,avec un certain étonnement,car je suppose qu'ils ne c'étaient pas penchés sur mon pédigré. " Tu aimerais donc! la revoir " et comment donc?. " Nous allons y réfléchir à ta demande,et t' appellerons de la suite à donner! ".
- Je suis appellé ,au bureau du Directeur,accompagné de son épouse,et m'invite à m'asseoir,et d'écouté ce qu'ils ont à dire. " Nous avons mon épouse et moi-même! peser le pour et le contre! nous allons écrire à ta mère,pour qu'elle vienne te voir et éventuellement t'autorisé aller la voir à la Ciotat! mais dit toi bien que c'est exceptionnelle! car normalement tu n'en a pas le droit! car tu devrais attendre ta majorité pour la retrouvée!". Là je devais avoir 13 - 14 ans?. Dans la semaine qui à suivie,c'était un jeudi ma chère est venue me voir! j'étais fou de joie! elle n'avait pas changer,toujours aussi belle avec ses longs cheveux noir,moi aussi j'avais ses mêmes couleur de cheveux ,comme le jours où ont nous avaient séparés.Mais le fait d'avoir été éloignés l'un de l'autre,je n'ais pas eu la réaction d'un enfant qui aller lui sauter au cou,avec des larmes des retouvailles,car le fossé s'était élargie,pour elle aussi la réaction à été la même car j'avais changer, elle voyait un adolescent,et quelque part elle devait ce sentir coupable,et elle pensé peut-être que j'allais mal la juger de tout ce que je savais en parti sur elle. Donc nous sommes embrassés,et mon directeur avec son épouse,nous font entrée dans le bureau de direction,afin de faire de amples connaissance,et d'expliquer à ma mère les démarches à suivre quand j'irais chez elle à la Ciotat,de respecter scupuleusement le règlement à la lettre,car c'était une faveur exceptionnelle que lui accorder la direction du foyer! sinon ça serait la première comme la dernière fois! si le règlemet n'était pas respecté. Suite à çà! j'ai eu des permissions de sortie pour aller chez mère,auquel j'ai retouvé mon oncle,qui vivait toujours avec ma mère , et un autre oncle! qui venait de Madagascar, auquel pour les retouvailles il ma enmené au cinéma de la Ciotat, (qui existe toujours avec les portraits des frères lumièresur la façade du cinéma ! car c'est en gare de la Ciotat qu'ils ont réalisés ce fameux film,du train rentrant en Gare de la Ciotat.
- Quand je suis venu chez ma mère et mon oncle, ils habitaient toujours au 14 rue de la Fougasse,dans ce vieil immeuble qui ce dégradait et celà m'attristait ,car je pensais qu'ils avaient un meilleur appartement et d'êtres mieux lotis ! C'était toujours les mêmes pièces! les murs noircis par la fûmer d'une vieille cuisinière! toujours à la lumière des lampes à pétroles et des bougies par ci et là! un coin toilette toujours inexistant ,simplement un seau, comme au début de mon enfance, comme si pendant mon absence ,le temps c'était arrêté! je me demandais pourquoi ils en étaient toujours là? car je trouvais qu'ils se dégradaient de plus en plus! j'étais frusté et impuissant de pas trouver la solution pour qu'ils est une vie plus dignes,mais à 14 ans???
Je pense que si la jeune direction auraient vue comme ma mère et mon oncle vivaient! ils auraient mis un terme à mes permissions de sortie chez mes parents. Donc il valait mieux rien dire! et faire croire que tout allé pour le meilleur des mondes. Les sorties ce sont renouvellés plus souvent et j'étais heureux de retrouver une certaine demie liberté de mouvement!.
Puis vain une année,où le Directeur commençà avoir des problèmes de santé! car depuis longtemps il avait l'air de faire la grimaçe! lorsqu'il se frotter discretement sur le côté de ventre droit, où je suppose que c'était le foie! puis il est aller se faire soigner à l'hopital où en clinique? et là il est revenu guéri , avec obligation de se reposer.Puis quelques semaines plus tard c'est la rechute! on le voit repartir en voiture très affébli et d'un tein jaune! en direction pour l'hopital où clinique?? Puis quelques jours après nous sommes invités à partir du foyer!chez les parents pour certains!pour d'autres comme moi à Cassis avec un de mes camarades! pensant à un séjour de détente!? Mais c'était pour nous éloigner! car nôtre jeune directeur venait de décédé à l'âge de 36 ans! c'était un homme d'une grande bonté...de gentillesse...d'attention avec tout les enfants que nous étions au foyer ! et de m'avoir permis de retrouver ma chère mère! auquel j'aurais voulu être à ses obsèques pour lui dire merci!
Puis un autre Directeur,célibataire est venu,et plus tard à épousé la veuve,du précédent mari,qui hélas lui aussi à connu une fin de vie,de santé.
Puis le Service Nationale de l'Armée,à fait appel à moi,pour 16 Mois!!!, je dirais plutôt,pour 19 mois,car je n'étais pas un militaire exemplaire en la matière!!! Ce qui m'a value de faire trois Mois supplémentaires,et au final de me remettre un diplôme de bon soldat(lol)
Exemples: Partir en permission,sans y être autorisé à plusieurs reprises. Ne pas saluer devant un supèrieur.
A tel point qu'un lieutenand de discipline ,ma fait muté dans la section des Commandos,auquel ,je ne suis pas rester trois jours,car je trouvais le prétexte d'aller à l'infirmerie tout les jours!!! Ce lieutenant était pourtant réputé pour être un officier sévère,mais avec moi, il n'y est pas arrivé!!!
Mais aussi d'être marqué en rouge sur mon livret militaire!!!
Et pourquoi! je me suis comporté comme çà, me direz vous!??? simplement que j'en avais marre d'une autre vie disciplinaire.(A suivre!!!)
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* Il y a bien sûr des imperfections dans ce que j'écrit...mais celà je vais le corriger...avec mon ami Dico! (Le Dictionnaire) Vous l'avez sans doute compris!