C'EST MON HISTOIRE ( 2 ) La suite

- Puis voilà que les portes mitoyennes, des deux écoles communales :" Jean Mermoz " (Garçons et Filles) s'ouvrent,dans les cries d'enfants heureux de retrouver les lieux,et d'autres bien sûr!....moins joyeux,car ont voudraient être en vacance toute l'année,où d'avoir la semaine des quatres jeudis (A cette époque,le jour de repos c'était le jeudi,et non le mercredi ).M'y voici donc! dans ce grand établissement scolaire, que je découvre pour la première fois et très impréssionné, avec mes camarades du pensionnat , de découvir ce qui allait devenir mon avenir dans cette grande école,qui sera la fabrique humaine des futurs élites de demain.

- Dans ce grand brouhaha,de cette cour,la cloche se met à sonner,et soudain le grand silence,ou tout les éleves,de tout âges étaient alignés en demie cercle,au bord de la cour,et les enseignants eux aux milieu de la cour.Tous silencieux...nous écoutions le discour de bienvenue par le directeur de l'école,avec à ses côtés les maîtresses ,et de nous expliquer que lorsque, ont entendra prononçer notre nom et prénoms,ont devra se mettre derrière la maitresses désignée pour former son premier groupe de classe,et ainsi de suite.

-Voilà!..que l'on prononçe mon nom,et pris d'angoisse....tout tremblant, je faisait comme celui qui n'avait rien entendu,mais, un de mes camarades du foyer me dit:"Alors qu'est-ce que tu fous,c'est à toi d'y aller! "et le Directeur d'école, de me dire,après de mettre détacher de me dire:" Alors!...tu ne réponds pas quand on t'appelle?...allez vat te mettre avec ta nouvelle classe de Madame X ". Je me sentait très gêné et complexé , de rejoindre ma première classe où mes futurs camarades me regardaient bizarrement , car certains avaient l'air , plus ou moins de ce moquer de mon look ! de la façon d'être habiller,avec cette blouse grise usée, qui me pendait jusqu'au mollet,car au pensionnat , nous étions tous ,qu'avec des culottes courtes pour les quatres saisons , jusqu'a l'âge de nos quinze ans.( Sauf une fois,ou la neige est tombée en abondance sur Marseille en 1956) où là nous avions droit à des pentalons.

- Depuis que je suis entré , au pensionnat , pour être séparé ,de ma chère mére et de mon oncle, mon directeur me prêtait une attention particulière,vu je pense ,de mon jeune âge!. Il était toujours très gentil ...attentionné...affectif avec moi,me prenant souvant sur ses genoux....où par la main ,comme l'aurait fait mon pauvre père,et finalement je me sentais à l'aise. Je souviens,quand il m'apprenait comment la voiture du pensionnat ce conduisait (Renault Juva 4-Familiale)....comment faire tourner le cadran du téléphone et puis des tas d'autres choses ,car j'était un privilégié,contrairement à d'autres de mes camarades,ceux qui devaient probablement les rendres un peu jaloux,d'être le chouchou du directeur. De me sentir être aimé,et de voir qu'au fond ce n'était pas si mal d'être en pension....du moins ce que je croyais, car celà n'allait pas durée très longtemps.

- Mon parcour scolaire,depuis mes premiers pas à l'école,n'a été que d'embuches , d' échecs en échecs,car je redoublais, à chaque rentré scolaire, et moi je ne m'en rendait pas bien compte,que celà pouvait être très important pour moi d'apprendre à lire et à écrire,car je me trouvais bien comme j'étais,ce qui n'était pas du tout du goût de mon directeur . Là!.. j'allais connaître sa sévérite légendaire, mais auquel il s'appercevra plus tard, que j'avais quelque part des problèmes de surdité et de vue, peut-être grâçe à ma maitresse,qui s'en était apperçue...voyait,que lorsque elle écrivait au tableau, je me levais de mon siège,pour voir ce qui était écrit.

- Comme je le disais,il était très attentionné mon Directeur, à mon égard,et celà ma choqué,lorsqu'il y a eu un retournement de situation contre moi. Celui que je considérais un peu comme mon père, et que celui que j'appréciais, allait devenir mon bourreau. ( Boureau d' enfants , de Fernand Reynaud) là !... il n'y avait rien de comique.

- Depuis ma présence dans ce foyer, j'en ai vue, des corrections auprès de mes camarades ,qui aujourd'hui seraient condamnables. Mais à cette époque,ils fallaient apprendres les valeurs de la vie! auprès des adultes ( le respect...la politesse....la coutoisie...la discipline...l'obéissance...) Ce qui n'existes plus aujourd'hui, de nos jours, dans la majorité des cas.

- Combien de fois ! ais-je été marqué par des traçes de doigts sur mon visage, par des clacques violentes ,dont une ma fait rebondir ma tête contre un mur, jusqu'a en saigner de mon oreille droite, à la limite de perdre conscience, ce qui ma valu , une opération bien plus tard, car j'avais perdu un taux important d'audition. Combien de fois mes fesses, ont reçues des coups de ceintures, la culotte baissé,et parfois aussi sur mes jambes nues. Combien de nuit à écrire des punitions,sur des cahiers à carreaux, de l'école à rédiger des pages entières ; de 100 à 200 lignes ,sinon plus , jusqu'à l' épuisement de fatigue, et de somnoler tout en écrivant, presque à m'écraser le nez,sur la table, pendant qu'eux mes camarades dormaient paisiblement dans leurs lits , d'un sommeil profond, si ce n'est qu'un de nos ainés, passant par là! qui vit encore de la lumière,et me voyant pas encore couché, m'invita de laisser les punitions de côtés, et d'aller me coucher, et de les finirs bien plus tard, peu importe ce que dira le directeur. Pas étonnant, que parfois je m'endormais sur mon bureau, de la classe.

- Pour ce qui est de ma gifle dans couloir du rdc, où ma tête avait rebondie, je vous en donne l'explication!.Comme nous avions une grande cours, qui faisait le tour du bâtiment.....moi!... je courais autour de celui-ci, en faignant de jouer à la voiture, et celà pendant plusieurs fois, et ça devrait-être un Jeudi, étant donné que ce n'était pas le Mercredi à l'époque,le jour du repos scolaire .Donc ,j'étais heureux dans ma course imaginaire d'automobiliste. Puis un de mes camarades vint m'appeller de la part du directeur,d'aller le rencontrer de tout suite dans son bureau. J'y vais en toute inocençe et tranquilité. Me voici donc devant lui. Me demandant se que je faisait à jouer derrière le foyer,surtout du côté de la fenêtre de son bureau ,où j'avais dû m'arrêter dans mon élan, probablement pour soufler un peu, car j'avais épuisé pas mal de mon énergie de courir. Ma réponse ne l'ayant pas convaincu,c'est là que j'ai senti ma tête cogné et celle-ci, rebondir contre le mur, où mes yeux ont vues commes des flashs!...des étincelles(étoiles*********) suivis de violent siflement à mon oreille droite ,maux de tête . Là!......je ne n'y comprenais plus rien. Pourquoi cette réaction, à moi!? Qu'ais-je fais de mal!?....pour avoir mérité çà!?. Mais quand il c'est apperçu que je saignais de mon oreille droite , là je supposes qui l'a eu très peur, et sans tarder ma vite soigné. Mais j'ignorais toujours pourquoi un tel mépris sur moi,qu'est-ce que j'avais fais pour qu'il ce soit mis dans une colère noir !??? .Mais çà!.....il c'est bien gardé de me le dire,si ce n'est qu'un de mes camarades qui ma vendu la mèche,et de m'expliquer pourquoi il s'était comporter comme çà contre moi.Ah!...la voilà donc l'explication. C'est tout simplement que ma chère petite maman,était venue me rendre visite. Mais!... comme la justice lui en avait interdit le droit de visite, jusqu'a ma majorité...ma mère espérait que le Directeur,malgrès l'interdiction, la laisserait par compassion venir me voir et de pouvoir me serrer dans ses bras. Donc!...comme je le suppose, au moment ou j'étais du côté de la fenêtre du bureau à jouer, ma mère à du m'appercevoir à travers les vitres, et de lui interdire, de m'approcher...sous la menaçe peut-être d'appeller la Police si elle insistait. Quelques années plus tard....ma mère me confirma cet évenement. Elle me raconta aussi, qu'un jour,elle avait organisée avec des amis Corse, mon enlèvement, un jour où ont devaient moi et un camarade,aller chercher un gros sacs de pain à une boulangerie qui ce touvait à proximité du pensionnat, rue Paradis.Mais le fait que l'ont étaient toujours par deux,celà c'est traduis par un échec. Car un bateau nous attendaient au Port de la Joliette, destination la Corse.Et de là ! je ne reverrais plus ma mère jusqu'au jour!...
-Combien de fois! ais-je vu de mes camarades,attachés à un tuyau de radiateur de salle de bain....êtres enfermés à clefs, dont moi-même j'ai connu çà!.....de ce trouver avec une planche sur le dos car ont ne se tenaient pas droit à table!....de se trouver avec du sparadra sur la bouche,parce que ont parlaient trop!.....d'avoir vu un de mes camarades être obligé de boire son urine,pour avoir tout simplement pisser au lit!....un autre de se faire casser un manche de petite brouette en bois,sur une de ses cuisses;tout simplement parce qu'il avait pris la petite brouette à un plus jeune que lui.....de se faire passer la brosse à chiendent sur le dos,car au lieu de se laver dans la baignoire ont ne pensait qu'a jouer(ont avaient le dos rouge comme des langoustes cuites)...et aussi quand je m'étais amusé à faire du sous l'eau dans la baignoire ,et aussitôt sortie ma tête sortie de l'eau, de me prendre une violente clacque ma fait cogner contre le rebord de la baignoire,ou je me souviens d'avoir senti une maginifique bosse de la taille d'une cerise au niveau de la tempe!(Décidément ma pauvre tête)...de mettre laver les dents avec du savon de Marseille à en dégueuler ,tout simplement pour ne pas les avoirs nettoyées.Ceux-ci n'est qu'un exemple parmis d'autres.

- L'entretien du foyer,n'était pas fait par un service de femmes de ménages venant de l'extérieur mais par nous mêmes.Disons que c'était une manière d'apprendre les valeurs de la vie,et que ça nous seraient probablement utile dans nos prochaines vies futurs d'adultes.

- Chaque semaine,nous étions désignés deux par deux (le manager et son poulain) à des taches spécifiques de ménages,surtout le Jeudi matin :De dortoir....De salle à manger (mettre et débarasser les 50 couverts +le ménage)....Des couloirs(RdC-2iémes étages) et des escaliers(80 marches environs+2 grds paliers+ 2 longs couloirs) ....et du nettoyage de la grande cour (ramassage des feuilles mortes des Platanes...).....Des salles-de-bains ( 2 Baignoires et Douches collectives)...A la cuisine ( pour aider à éplucher les patates...,et faire la grande vaisselles).

- Quand toutes ses taches étaient accomplies,nous avions droit à l'inspection général des lieux , du Directeur ,et si par malheur il trouvait de la poussière sur ses doigts où de la crasse sur les barreaux de lits...sur rampes et des barreaux d'escaliers...ou que les chrômes des robinetteries ne brillaient pas assez.....ou que l'émail blanc des baignoires avaient encore des traçes de crasse,ainsi que les lavabos et des bacs à douches n'étaient pas nikel à son gout....ont avaient l'honneur et la joie( c'est un euphémisme) de tout recommencer de A à Z même si c'était l'heure du repas(sans manger),et celà bien évidement aux jus de coudes! c'est à dire que l'ont n'utilisaient pas de produits pour le sol.,mais que de l'eau.C'est vrai....que ça n'a pas toujours été façile...car de faire faire des taches ménagères à de jeunes enfants que nous étions celà semblait scandaleux!....car aujourd'hui celà n'existe plus!...et c'est bien dommage ,(en excluant le côté disciplinaire bien sûr!)....car pour moi ça rendu service. Mais comme je l'ai dit,on nous apprenaient les valeurs de la vie.
- Je disait dans la première partie de: "C'est mon histoire",que des pensionaires qui avaient la chance d'avoir leurs parents ou des proches,de pouvoir allez chez eux ,tout les quinzes jours,le Dimanche matin après le Culte,au Temple Protestant,rue Grignan de Marseille,tandis que d'autres eux restaient au foyer,ou bien de faire parti des Louveteaux et des Eclaireurs de France, pour patir en excursions aux alentours de Marseille,à la campagne et apprendre toutes les ficelles de la débrouillardise.J'ai été louveteau,et plus tard éclaireur,mais ce n'était pas ma tasse de thé! car là aussi je me retrouvait dans un milieu,ou il y avait de la discipline,l'obéissance,saluer, avoir l'uniforme toujours impécable...sinon corvé de vaisselles,ou des pompes... rien pour me motiver.
- Donc pour revenir à ma jeune enfance....par un samedi après-midi ,après le repas ,mon directeur m'interpelle,et me dit d'aller me préparer car quelqu'un va venir me chercher.Je m'empresse donc d'aller me changer,pensant que c'est ma maman,qu'en fin je vais revoir.Après mettre mis tout beau,je vais voir le directeur
pour voir si je m'était bien préparer....de vérifier si je n'avais pas mis les chaussures à l'envers ou autres choses.Puis de me dire d'aller dans salle de Jeux,pour ne pa me sâlir et d'attendre gentiement le temps que l'on vienne me chercher.Puis j'enttendis la sonnerie de l'entrée,et là je supposais que c'était pour moi....impatient...j'attendais,que l'on vienne m'appeller.Puis le directeur vient me chercher,et m'enmène dans son bureau...et que vois-je?...Non! ce n'était pas ma chère maman,mais une dame blonde,distinguée,accompagnée d' un jeune garçon (son fils) de mon âge,qui étaient là tous deux à me découvrir,comme moi d'ailleurs,et assez très intimidé. Le directeur me fait les présentations,et de m'expliquer que j'allais passez quelques jours chez eux, à Toulon (83). Car nous étions en vacances scolaire de pentecôte.
Après être arrivés en voiture la Dame ,son jeune fils et moi.Me voilà à découvrir leur domicile à Toulon(83)dans un très beau quartier de la ville.C'est une grande maison,plutôt une Villa. Le jeune fils s'emmpresse de me faire visiter son patrimoine de ses parents.Puis sa mère me présente la chambre d'un de ses fils,j'allais séjourné pendant les vacances de pentecôte.Quand je dit un de ses fils,c'est que cette dame avait cinq garçons,auquel j'ai fait leur connaissance un peu plus tard à l'heure du repas familiale du soir,ou ils étaient tous réunies,sauf une personne manquait à partager le repas: " le père". Là aussi !....à chaque début du repas il fallait faire la prière, comme au pensionnat. Mais vu mon jeune âge ne n'y portait pas beaucoup d'intêret à ses choses là!. Le lendemain matin,après une bonne nuit de sommeil....un bon déjeuné et une bonne douche me voilà à découvrir des jeux à partager avec le plus jeune frère et un autre un peu plus grand,et celà pendant tout mon séjour.C'est bien plus tard que j'allais connaître le père de cette famille.Car un Dimanche matin on m'interpella pour monter à l'étage de la villa,ou un des fils aîné,me montra sur le balcon avec des jumelles ,l'arrivé des bateaux de guerre dans la rade de Toulon,et de m'en montrer un particulièrement " Le Gustave Zédé".Car il m'expliqua que leur père y était dessus,et qu'une fois rentré au port,il allait venir nous rejoindre.Puis après voici leur père,tous heureux de le revoir après une longue absence,et moi j'étais très intimidé par ce monsieur en uniforme d'officier de marine,au grade de:" Capitaine de Corvette" équivalent à lieutenant-colonnel dans l'armée de terre et de l'air. On me présente ce monsieur,assez froid du regard,avec une voix forte mais très gentil.Moi ce qui me plaisait,c'est son uniforme car dans ma tête je rêvais dans porter un comme ça un jour quand je serais grand,mais ça hélas ce rêve n'aboutira pas.Puis après avoir passez un séjour merveilleux et les vacances qui ce termine ,voilà qu'il faut que l'on me ramène au pensionat.Mais j'ai continué à revoir cette famille,pendant quelques années durant ma croissance,dont ils m'écrivaient,et parfois m'envoyer des colis,et aussi des collections de bande déssinés,que leurs enfants ne voulaient plus.Mais hélas! un jour la dame ma écrit, pour me faire part du déçé de l'ainé des frères ,qui était élève officier dans l'armée de l'air à Salon-de-Provence (13) lors d'une sortie en mer un Dimanche avec des amis,et ont retrouvés leurs corps sur la plage.Celà a été un choc brutal pour la famille,car il était d'une gentillesse inégalé. Depuis leurs autres enfants sont devenus par la suite:deux officiers de marine et un médecin et le plus jeune?. J'avais été heureux d'avoir connu cette famille de Toulon,car elle était devenue un peu ma famille en quelque sorte.

- J'ai connu aussi un autre couple de personne aussi charmant ,qui eux faisaient parti d'un comité de gestion du foyer,auquel ils y apportaient leurs contributions,pour la bonne marche du foyer. Un jour j'ai vu une dame faisant partie de ce comité,m'approchait pour me dire bonjour et me posait des questions,que lorsque l'on interroge un jeune enfant,en lui demandant son âge,dans quel classe est-il?... Moi je ne me souviens plus de ce que je lui est répondu tellement que j'étais très timide,et impréssionné par cette personne,qui pourtant me mettait à l'aise,mais comme le directeur était à ses côtés,j'avais peut-être peur de me faire gronder et de me prendre une correction,après que cette dame soit partie.Mais ce n'était pas le cas!....je me faisais probablement une fausse idée à tort. Puis un Dimanche,après le culte protestant,à la sortie du Temple,rue Grignan, un de mes grands camarades, vint me dire de rester à ses côtés,car nous allions partirs avec des personnes en voiture,donc d'attendre que tout les paroissiens,soit sorties,et que les personnes qui doivent nous prendres nous rejoignes.Quand le couple arrive...c'est pour moi une grande surprise?....c'est la dame que j'avais vu au foyer,quelques jours avant qui m'avait tant intimidé,mais son mari lui aussi avec son regard me fixant de ses yeux bleus-gris,et profonds. Puis nous voilà monter dans leur voiture,si je me souviens bien encore!....ça devait-être une " Arronde-Simca" dont je sent encore l'odeur du cuir de l'époque. Après avoir bien roulés trois quart d'heure au moins, nous voici arrivée dans une petite ville charmante,et toujours actuellement que l'on nomme:" Cassis " (13). Après traversés les rues de la petite ville de Cassis,nous voici devant un grand portail,auquel la dame en descend pour l'ouvrir,et la voiture continue de descendre un chemin en "S" pour se garer à un emplaçement prévu à cet effet. Mon camarade m'invite de descendre de la voiture comme lui,et la dame de me prendre par la main pour me montrer leur propriété côté haut décoré de Pins Maritime et de bordures de magnifiques fleurs diverses ,et puis de me faire descendre une partie d'un petit chemin côté bas, pour arrivée sur une grande terrasse en demie cercle,avec une petite maison de pêcheur construite sur des rochers, avec grande vue panoramique féerique...impréssionnante,car devant moi je voyait une immense mer d'un bleu fonçé,mais ce qui m'impréssionnait c'était cette grosse montagne,qui à une renommée mondial aujourd'hui!...que l'on nomme: La grande falaise de "Cap Cannail "qui à servit de décor pour un film:" Sur un Arbre perché " Avec LOUIS DE FUNES et GERALDINE CHAPLIN. L'Arbre qui à servit pour le fim avait été fourni par le père d'un ami à moi,qui était fleuriste de la franchise "INTERFLORA".

- Donc je découvre avec étonnement....timidement ce nouveau lieu ,qui deviendra un peu plus tard mon terrain de jeu et l'endroit ou je viendrais passer tous les 15 jours mes Dimanches de permissions , et de temps en temps passer quelques week-ends, en périodes de petites vacances scolaires (Pâques,pentecôte...) . Là aussi, j'ai découvert une famille formidable.Souvent je me languissait d'y revenir,car je m'amusait bien ,et aussi le plaisir d'aller ce baigner en contre-bas de la terrasse,en descendant et marchant sur des rochers avec cette dame,son mari et leurs enfants.Son mari aimait faire de la plongée sous-marine,et parfois il nous ramenait des oursins,que l'ont dégustés sur les rôchers,avec en plus une bonne grillade de Sardines,qu'il avait ramené du port de Cassis,et achetés directement et frâichement aux pêcheurs,qui venaient tout juste de rentrer au port.
-Nous mangions très souvent sur la terrasse,sous un grand parasol,car le Soleil nous tapés sur le carafon(la tête) ,devant un magnifique panoramique de la falaise de Cassis,ou l'on voyaient la scène des Bateaux de pêcheurs....plaisanciers....voiliers....le chant des mouettes! tout celà était féerique!

-Après un délicieux repas , Madame et Monsieur allaient faire une bonne sieste sur la grande terrasse sur des chaises longues,pour savourer les rayons du soleil. Quand à moi! j'écouté des disques dans une petite chambre et faisait des dessins car j'adorais çà! ( j'étais le premier de ma classe pour le dessin) pendant que mon camarade du foyer lui jouer de la guitare, sur des chansons de Brel et de Brassen.Tandis que les enfants du couple révisés leurs devoirs de lycée. Après qu'ils est fait la sieste Madame allée faire du jardinage,et Monsieur,faisait probablement son courrier et sa comptabilité,car il était un cadre très important dans une Société de confiseries à Marseille très connue à l'époque du nom:" ZAN " et aujourdhui rebatisé :" HARIBO". Croyez moi de ces bonbons je m'en suis gâvé,et de toutes sortes! Quand arriva la fin de la journée du Dimanche à Cassis, je ne repartait pas les mains vides, j'avais toujours un carton plein de bonbons,à partager avec mes camarades du foyer.Il arrivait parfois que lorsque Madame et Monsieur,ne pouvaient pas nous prendre à la Villa de Cassis, j'allais passer le Dimanche ,chez les parents de dame à Marseille dans un appartement bourgeois. Je me souviens de la première fois où je suis allé chez les parents de Madame, lorsque c'était l'heure de midi de se mettre à table ( J'étais très jeune ) Là c'est sûr que ça changeait complètement ma vision de la manière comment il fallait se tenir à table. Le Mari (le père) et la dame (la mère) de Madame de Cassis,m'invite à venir m'asseoir à la table,garnie de magniques assiettes ornées,et ustensiles en argent, après mettre bien lavé les mains comme il se doit ! à une place qui m'était réservée,dont le monsieur d'un certain âge,très distingué,avec des moustaches très soignés,très droit sur sa chaise à ma gauche et son épouse à ma droite,étant eux chacun en bout de table.Moi bien sûr toujours très intimidé par ses personnes que je découvre,voici que la dame se met à faire sonner une cochette,et suite à çà voilà qu'une dame (la bonne) arrive avec un plateau d'hors-d'oeuvre de crustacés de mer . Il y avait quelque chose que je n'avait pas compris! ayant soif ,j'avais un verre appéritif,un verre à vin,un verre à eau,et une coupelle avec un citron que je me met à boire tranquillement,quand à ma grande surprise de voir le couple se mettre les doigts dedans???? j'étais loin de me douter que celà s'appellaient des rinçes doigts!,c'est vrais ce goût de citron n'était pas très agréable,à l'âge ou l'on préfère les sucrerie.Donc pendant quelques années je suis aller souvent chez ses personnes de Cassis,et pour lequel nous avions gardé toujours des rapports sympatiques,c'était un peu mes parrains.Quand je me suis marié,ils étaient très heureux de voir que je voulais construire une famille,et de me sortir de quelques années de galères après mon service milaitaire à Istres (13) à la B.A - 125. Car certains de mes camarades avaient mal finis,pour connaitres et goûter au monde des cellules de la prison des Baummettes de Marseille.

- Mais je n'ai pas à juger ce qu'ils ont pu faire,car quelque part je ne les blâmes pas,car moi en premier j'aurais pu très mal finir,car ce n'était pas l'envie qui me manquer.

- J'ai quitter le monde scolaire à l'âge de 14 ans,pour devenir apprenti-ébéniste, dans une entreprise de fabriques de meubles,car on me proposait que cette opportunité auquel ça ne m'enchanté pas du tout. Je suis resté très peu de temps,car les patrons(deux frères) m'en faisaient voir de toutes les couleurs! et donc j'ai quitté cette atelier

.- Plus tard on ma retrouvé une plaçe d'apprenti d'ébéniste( décidément ils y tenaient ) auquel j'ai fait mes trois ans légal d'apprentissage,où j'ai connu là aussi la sévérité d'un de mes patrons,et les coups de pieds aux cul,ou un jour je suis parti sur le champ,et de rentrer au foyer au grand étonnement de mon Directeur,qui avait remplacer l'ancien pour une retraite un peu forçé je suppose. Donc je vais voir le Directeur,et de lui expliquer le pourquoi du comment j'étais revenu au foyer,car d'avoir vécu une éducation sévère de l'ancien directeur,et me retrouvé avec un patron à vous botter le cul! à longueur de journée là! la soupape du cerveau commençait siffler!.Trop c'est trop!

- Le patron est venu un peu plus tard, inquiet peut-être d'avoir fait une fugue,ce qui n'était pas le cas,est venu s'excuser d'être allé trop loin,car j'estimais que je ne méritais pas ce genre de punition.La paix revenue,j'ai reppris le lendemain mon travail d'apprenti.

-Je reviens maintenant à notre ancien directeur et du nouveau. Quand je dit que l'ancien Directeur à pris une retraite un peu forçé,c'est quelque part grâce à nous! et pourquoi me diriez-vous! je vous en donne un échantillon.Un soir quand nous étions tous à table,le Directeur ma fait une remarque désobligeante,et de me menaçer de me mettre une correction devant tout mes camarade,qui avaient tous le regard dans ma direction,et de la peur je suis devenu rebelle,car dans ma main droite je tenais une fourchette,et de le menaçer,qu'il ne fallait plus qu'il me frappe,car j'en avais marre,et que cette fois je ne me laisserais plus faire.

- A force de maltraité un chien! il ne faut pas s'étonner qu'un jour il va mordre! car il n'y a pas de mauvais chiens! c'est les maitres qui les rendes mauvais!

- Celà à donné des idées à certains de mes camarades du foyer,si bien qu'un jour j'ai assité à une scène de réprimande à un de mes camarades, auquel ont devaient ce tenir sans broncher et façe à lui devant nôtre Directeur afin d'être bien à sa porté pour reçevoir la correction sans bouger,car c'était un ordre, mais cette fois-ci notre copain,en avait décidé autrement, si bien que ça c'est terminé en course poursuite autour de la longue table,mais vue la souplesse de notre camarade! le Directeur abandonna.

- C'était aussi l'époque Yéyé,ou la jeunesse commençaient à ce rebeller, de ne plus être obligé de courber l'échine devant des parents,tuteurs à une éducation mené aux fouets, à la baguette...et il était temps que celà change,et c'est ce qui c'est passé! Donc un jour le téléphone arabe à bien fonctionné,car des bruits d'un éventuelle départ de nôtre Directeur allait ce faire jour! Si vous saviez la joie de nous tous! mais quand partira t-il? car nous avions l'impression que c'était un canular!.

- Nous avons continués notre vie quotidienne du pensionnat, jusqu'au jour où la clôche se mis à sonnée,afin qu'ont se rassembles devant les escaliers de trois marches où l'on voit notre Directeur accompagné d'une jeune femme et d'un jeune monsieur,tenant par la main un jeune enfant,pensant que ses parents nous présentaient un nouveau jeune pensionnaire. Mais non! nous apprenions que ce jeune couple avec leur enfant allaient tenir la nouvelle Direction du pensionnat en remplaçement de nôtre Directeur actuel.On voyaient déjà que leurs visages nous détendaient,car ils étaient très souriants,car ils nous ont serrés les mains en nous demandant à chaqu'un d'entre nous, nos noms...prénoms...âges...Ce jeune couple avaient la trenaine et venus de Paris.

-Nous remerçiements des présentations ils s'en sont allée en nous saluant avec un mot :" A BIENTÖT! ". Imaginez nos barvadages de gosses: " Tu as vue comme ils ont l'air gentils! "..." Tu crois qui la l'air moins sévère que notre Directeur?"et bablaba!!!..." Et ça femme tu trouves pas qu'elle est mignonne! " ( ça va de soit que lorsque on est en âge de la purberté pour certains d'avoir le Démon de Midi qui les démangaient " ) .

- Bon vint le jour ou nôtre Directeur et son épouse organisaient une fête suivi d'un bon repas avec appéritifs et champagne pour finaliser. Nous annoncer leurs départs et de nous faire l'historique de leurs premières prises fonctions dans le pensionnat,et des années qui s'en sont suivis.Je ne me rappelle pas qui nous est fait des excuses pour les corrections qui n'étaient pas toujours justifiés ? mais ils fallaient ne plus regarder derrière! mais devant avec nos nouveaux tuteurs!.Quand nos anciens tuteurs ont franchis le grand portails avec leur voiture,une:" Juva 4- RENAULT" commerciale, nous avions l'impressions d'une renaissance, car si le ciel était bleu,le Soleil radieux, les fleurs magnifiques,nous nôtre être étaient gris et triste de ces quelques années passés avec eux! dans la rigidité. Il était donc temps qu'une lumière s'illumine en nous tous .
- Nous voici donc avec un nouveau Directeur et un Directrice,fraîchement arrivées dans nos murs,et là nôtre mode de vie à complètements changés,car pour compléter nôtre encadrement dans le foyer! nous avions des moniteurs ou monitrices,ce qui était nouveau.Depuis qu'ils avaient pris leurs fonctions,tout devenait plus agréable et le goût de vivre,de plus avoir cette peur au ventre d'une réprimande.Nous avions le droit de sortir pour aller voir un film au cinéma en ville,faire les magasins et de shopping,ce faire plaisir tout simplement (Imaginez un oiseau dans une cage enfermé depuis trop longtemps et qu'on lui ouvre! que c'est bon de sentir la liberté!) et pour ceux qui avaient l'âge d'aller au Dancing.
- Rappellez-vous au début de mon histoire! ou je vous raconte les démêlés avec la justice qu'avait ma pauvre mère! ou il lui serait interdit de me revoir jusqu'a ma majorité (21ans),et bien voyait ce qui suit.
- Celà fait pas mal de temps que le nouveau Directeur et son épouse sont bien intégrés dans nos murs,et me voici à l'âge de 14 ans,ou je vais prendre une décision de taille! Je me décide donc d'aller frapper à la porte du bureau du Directeur,et d'entendre:" Entrez! " je suis tout tremblant au point de faire demie-tour,mais bon je me lançe,car la réponse je la connais d'avance. Quand je suis rentré dans le bureau,sa charmante épouse était à ses côtés! et de me demandait quel question je voulais lui poser! et voici la question:" Monsieur P....! je sais que je vais vous demander quelque chose de délicat! " et lui de me répondre: " Quel est le sujet de ta question ont t'écoutes! ( J'en tremble de tout mon corp et de ma voix il faut que je maitrise,sinon ce n'est plus la peine)" Bien voilà! je sais que lorsque je suis rentré dans ce pensionnat,c'est pour y rester jusqu'a mes 21 ans! mais aussi sans la possibilité de voir ma mère,puisque la justice en a décidé autrement!...touvez-vous normal que je ne puisse plus la revoir ? ". Ma question posé, le directeur et son épouses se sont regardés,avec un certain étonnement,car je suppose qu'ils ne c'étaient pas penchés sur mon pédigré. " Tu aimerais donc! la revoir " et comment donc?. " Nous allons y réfléchir à ta demande,et t' appellerons de la suite à donner! ".
- Je suis appellé ,au bureau du Directeur,accompagné de son épouse,et m'invite à m'asseoir,et d'écouté ce qu'ils ont à dire. " Nous avons mon épouse et moi-même! peser le pour et le contre! nous allons écrire à ta mère,pour qu'elle vienne te voir et éventuellement t'autorisé aller la voir à la Ciotat! mais dit toi bien que c'est exceptionnelle! car normalement tu n'en a pas le droit! car tu devrais attendre ta majorité pour la retrouvée!". Là je devais avoir 13 - 14 ans?. Dans la semaine qui à suivie,c'était un jeudi ma chère est venue me voir! j'étais fou de joie! elle n'avait pas changer,toujours aussi belle avec ses longs cheveux noir,moi aussi j'avais ses mêmes couleur de cheveux ,comme le jours où ont nous avaient séparés.Mais le fait d'avoir été éloignés l'un de l'autre,je n'ais pas eu la réaction d'un enfant qui aller lui sauter au cou,avec des larmes des retouvailles,car le fossé s'était élargie,pour elle aussi la réaction à été la même car j'avais changer, elle voyait un adolescent,et quelque part elle devait ce sentir coupable,et elle pensé peut-être que j'allais mal la juger de tout ce que je savais en parti sur elle. Donc nous sommes embrassés,et mon directeur avec son épouse,nous font entrée dans le bureau de direction,afin de faire de amples connaissance,et d'expliquer à ma mère les démarches à suivre quand j'irais chez elle à la Ciotat,de respecter scupuleusement le règlement à la lettre,car c'était une faveur exceptionnelle que lui accorder la direction du foyer! sinon ça serait la première comme la dernière fois! si le règlemet n'était pas respecté. Suite à çà! j'ai eu des permissions de sortie pour aller chez mère,auquel j'ai retouvé mon oncle,qui vivait toujours avec ma mère , et un autre oncle! qui venait de Madagascar, auquel pour les retouvailles il ma enmené au cinéma de la Ciotat, (qui existe toujours avec les portraits des frères lumièresur la façade du cinéma ! car c'est en gare de la Ciotat qu'ils ont réalisés ce fameux film,du train rentrant en Gare de la Ciotat.

- Quand je suis venu chez ma mère et mon oncle, ils habitaient toujours au 14 rue de la Fougasse,dans ce vieil immeuble qui ce dégradait et celà m'attristait ,car je pensais qu'ils avaient un meilleur appartement et d'êtres mieux lotis ! C'était toujours les mêmes pièces! les murs noircis par la fûmer d'une vieille cuisinière! toujours à la lumière des lampes à pétroles et des bougies par ci et là! un coin toilette toujours inexistant ,simplement un seau, comme au début de mon enfance, comme si pendant mon absence ,le temps c'était arrêté! je me demandais pourquoi ils en étaient toujours là? car je trouvais qu'ils se dégradaient de plus en plus! j'étais frusté et impuissant de pas trouver la solution pour qu'ils est une vie plus dignes,mais à 14 ans???
Je pense que si la jeune direction auraient vue comme ma mère et mon oncle vivaient! ils auraient mis un terme à mes permissions de sortie chez mes parents. Donc il valait mieux rien dire! et faire croire que tout allé pour le meilleur des mondes. Les sorties ce sont renouvellés plus souvent et j'étais heureux de retrouver une certaine demie liberté de mouvement!.
Puis vain une année,où le Directeur commençà avoir des problèmes de santé! car depuis longtemps il avait l'air de faire la grimaçe! lorsqu'il se frotter discretement sur le côté de ventre droit, où je suppose que c'était le foie! puis il est aller se faire soigner à l'hopital où en clinique? et là il est revenu guéri , avec obligation de se reposer.Puis quelques semaines plus tard c'est la rechute! on le voit repartir en voiture très affébli et d'un tein jaune! en direction pour l'hopital où clinique?? Puis quelques jours après nous sommes invités à partir du foyer!chez les parents pour certains!pour d'autres comme moi à Cassis avec un de mes camarades! pensant à un séjour de détente!? Mais c'était pour nous éloigner! car nôtre jeune directeur venait de décédé à l'âge de 36 ans! c'était un homme d'une grande bonté...de gentillesse...d'attention avec tout les enfants que nous étions au foyer ! et de m'avoir permis de retrouver ma chère mère! auquel j'aurais voulu être à ses obsèques pour lui dire merci!

Puis un autre Directeur,célibataire est venu,et plus tard à épousé la veuve,du précédent mari,qui hélas lui aussi à connu une fin de vie,de santé.

Puis le Service Nationale de l'Armée,à fait appel à moi,pour 16 Mois!!!, je dirais plutôt,pour 19 mois,car je n'étais pas un militaire exemplaire en la matière!!! Ce qui m'a value de faire trois Mois supplémentaires,et au final de me remettre un diplôme de bon soldat(lol)

Exemples: Partir en permission,sans y être autorisé à plusieurs reprises. Ne pas saluer devant un supèrieur.
A tel point qu'un lieutenand de discipline ,ma fait muté dans la section des Commandos,auquel ,je ne suis pas rester trois jours,car je trouvais le prétexte d'aller à l'infirmerie tout les jours!!! Ce lieutenant était pourtant réputé pour être un officier sévère,mais avec moi, il n'y est pas arrivé!!!

Mais aussi d'être marqué en rouge sur mon livret militaire!!!

Et pourquoi! je me suis comporté comme çà, me direz vous!??? simplement que j'en avais marre d'une autre vie disciplinaire.(A suivre!!!)


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* Il y a bien sûr des imperfections dans ce que j'écrit...mais celà je vais le corriger...avec mon ami Dico! (Le Dictionnaire) Vous l'avez sans doute compris!




















# Posté le jeudi 29 janvier 2009 15:26

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 06:57

C'EST MON HISTOIRE !!!! ( 1 ) C'EST L'HISTOIRE D'UN MINOT QUE J'ETAIS !!!! MON ENFANCE VOLE!!!!! (Aux Choix)

16 Décembre 1948....C'est là, que j'ai vu le jour à 14h,à la CIOTAT! du coté de MARSEILLE (Bouches du Rhone).Mes parents devaient être fières de leur premier enfant de l'amour que j'étais , dans l'espoir de le voir grandir! partager ses rires...ses pleurs...ses peines....ses Noels...de lui construire un avenir . Mon père n'aura pas eu cette chance!....23 jrs plus tard,le : 8 Janvier 1949,il décéda..à l'age de 38 ans ,lui né le1 Janvier 1911 ,des suites de guerre ( gaz toxiques...?) auquel il en tomba gravement malade(le savait-il?) Ma mère , l'aimait, ça été pour elle une grosse perte,et un immense chagrin,car il avait donner beaucoup d'amour pour elle!,après l'avoir pris sous son aile,pour l'arracher des griffes de son mari,( un Italien) maçon de son état ; qui la maltraitée.Mon père et ma mère habitaient ,un bel appartement à la Ciotat , rue grd Madier,comme des amoureux,et les joies partagers, jusqu'à sa mort.Un de mes oncles,qui habitait aussi à la Ciotat,proposa de nous prendre en charge ma mère et moi,après le décé de mon père pour aller s'installer en face du port , 14 , rue FOUGASSE,dans un vieil immeuble délabré de trois étages,auquels nous étions les seuls,à y habités..Pas d'électricité,pas d'eau, pas de toilette(nous avions qu'un seau! en guise de W-C ,pour nos besoins naturelles.

- Le souvenir que je garde aussi, de la Ciotat ,c'est celui d'un Papy,qui venait me chercher un matin , chez ma mère et mon oncle ,lors d'un grand évenement, pour m'inviter à aller voir le lancement de la mise à la mer, d'un gros bateau , au grand chantier naval de la Ciotat (13) (Avant çà le papy,m'avait achetés des croissants,pains chocolatés bien chauds!).Il y avait une foule immense sur tout le port de la Ciotat,sur les balcons ,ou meme accrochés aux lampadaires comme spectateurs,d'autres venaient,de Marseille,de Toulon et que sais-je encore....!? Perchés sur des grands échaffaudages,décorés pour la circonstance, d'attendre que Messieurs les officiels( le Maire,le Préfet.....) ,aient finis leur discour,et de donner le coup d'envoi du signal,après que la Marraine,est coupé le ruban relier,à une grande bouteille de Champagne,pour finir ce fracasser,contre la coque du navire . Et! le voilà batisé (quel dommage,c'est la faune aquatique qui en n' ont proffités!). C'était très impréssionnant,et angoissant, de voir cette grosse masse géante glissait dabors lentement et puis plus vite,sur des gosses rampes.Et quand l'arrière du gros bateau touchait l'eau,une grosse vague se soulevait, et comme un tsunami , alla innonder tout le long du quai du port de la Ciotat,et de voir la foule se reculer du mieux que possible.Il vallait mieux à ce moment là,etre équipés de grande bottes!!!!,ou carrément d'être en maillot de bain.Au final,c'était magnifique.


- A chaque mise à la mer de ses gros bateaux ( Pétroliers... Portes Containers...) , c'était beaucoup de bonheur pour moi,et très excitant à la fois!.Aujourd'hui!..hélas!....celà n'existe plus,c'est ce qui faisait tout le charme de la Ciotat.

- La première fois que j'ai vu,un feu d'artifice,du 14 juillet , j'avais une sacré trouille,car j'avais l'impréssion,que ça me tombait tout droit sur moi,et par la panique, de pousser des cries de frayeurs,dans les oreilles de ma mère ,elle qui me tenait sur ses bras, à cause des explosions et des pétarades,venant du ciel,et de la foule excités , qui jetaient les pétards n'importe comment au risque de blésser quelqu'un. .

-Je revois aussi ,où ma mère ,me tenant par la main, aller rejoindre des amis (es) ,où quelques connaissances au bal du 14 Juillet sur la terrasse d'un Café-Bar,sur le long du quai de port garni de drapeaux tricolors,de lampions multicolors,de Canis en guise de paravent. Ma mère ,d'être sollicitée et convoitée ,(Ma chère mère,était très belle,ce qui explique peut-être celà!!!!) pour partager avec elle, une ou plusieur danses,avec quelques un de ces messieurs, au son musical d'accordéon , sur fond de clacquement de batteries...saxo... trompettes... Et moi d'attendre bien gentiment...sagement , assis à une table sur la terrasse du Café-Bar ,sous l'oeil bienveillant d'une de ses amies!,à siropter mon verre avec une paille,ma imonade-menthe bien fraîche.

- Un autre de mes souvenirs,c'est celui d'une très gentille Dame,que je m'empressais toujours aller voir,et que je la surnommait : " Madame Jouets" et pour quoi çà ! me diriez-vous ? et bien voilà la réponse: tout simplement , parce que mes parents n'ayants pas les moyens de m'acheter ou de m'offrir des jouets, pour mes anniversaires,ou pour les Noels, alla les trouver chez des particuliers qu'elle connaissait bien . Leurs enfants n'étant plus en age de jouer avec ! ou tout simplement s'en débarasser,car trop usagés,ou cabossés, celà leurs faisaient plaisir d'en faire profiter à quelqu'un d'autre! tel que moi,et celà me convenait parfaitement ,car j'étais loin d'etre un enfant difficile,vu mon jeune age, je me contentait de très peu.

- Ce n'est pas comme ces petits minots d'aujourd'hui, que si ils n'ont pas leurs portables à trois ans,ils vont faires des caprices à maman et papa!,jusqu'a qu'ils obtiennent satisfactions de leurs due ! ( car pour eux !! ses chers Bambinos!!!!...c'est un due !)

- Le soir venu,nous vivions qu'à la lumières des bougies,et de lampes à pétrole, une vieille cuisinière à bois , en fonte, une vieille table en bois,et quatre chaises enpaillées. Nous dormions dans de vieux lits en métal et grinçants, sur de vieux matelas ,aux bruits du martèlement de toles,résonants dans la nuit,venant du Chantier Naval,de la Ciotat. Les difficultés, pour ma mère et mon oncle, à m'élever....aller prendre fin! Qu'ils sont probablement du aux problèmes qu'avaient ma mère ,et mon oncle, sur le bien-etre et le confort!...l'hygiène.....ou là! peut-etre n'avais- je, plus ma place parmis eux?. Pourtant,j'ai toujours manger à ma faim,car pour ma mère,c'était sacré,que je puisse avoir mon petit estomac, soit bien garnie!.Pour ce qui était du linge (vetements,draps,serviettes...) ma mère allait,le laver au lavoir de la ville,ou d'autres femmes,venaient elles aussi laver leurs linges,et ça leurs permettais de partager un brin de cosette,car à cette époque des années 50,pas tout le monde,pouvais ce payer le luxe d'avoir une machine à laver! De meme un frigidaire,car ont tenaient,nos aliments aux frais , qu'avec un gros blocs de glaçe,par un livreur qui passait dans notre rue Fougasse,en criant : " Marchand de Glaces !!!!",et dont mon Oncle descendit les marches,pour acheter une portion de glaçe,dont la section était de20x20,et coupé la longueur de son choix!

- Une de mes bêtises (il y en a eu bien d'autres!) qui a failli me couter très cher !....la voici!.Comme je l'ai écrit un plus haut nous vivions à la lumière des bougies le soir venu. Mon oncle n'étant pas encore rentré,ma mère après m'avoir fait manger....me couche , de me dire de rester bien sage , car elle devait sortir ce soir là, et qu'elle reviendra très vite.Ma mère partie,ayant laissée un bougie allumée,je profite de me lever ,et décide de faire comme les grands messieurs,de me coiffer avec de la briantine et de l'eau de Cologne dans mes cheveux et prendre la bougie dans dans une main,et de la rapprocher de très près de ma tête afin de mieux y voir dans la glaçe! que je plaquais bien mes cheveux sur mon crâne.Et devinez quoi ? mes cheveux ont pris feu.Pris d'une peur panique , mon instin ou peut-être mon Ange gardien, de plonger ma tête dans un grand oreiller pour étouffer les flammes. Le lendemain matin....au réveil , ma mère me demanda qu'est-ce que j'avais fait à mes cheveux,car ils sentaient le roussi,mais je ne me souviens plus de la réponse que je lui est dite?Mais le pire à pu être évité.


- Nous avions,un chatte,qui se nommait "Fifille",je l'adorais,car je m'amusais souvent avec elle.(C'était un peu ma petite soeur)...mais cette chatte avait,une particularité.Lorsque elle trouva un petit ou des chatons abadonnés,elle s'en occuppait,comme si c'était,le(s) sien(s) Mais le plus,c'est qu'elle allait d'ou ont habités pour aller jusqu'au port , chercher du poisson,que meme les pecheurs qui la connaissaient bien ,lui remettait du poissons , qu'elle ramenait tant bien que mal ,uniquement pour le ou le(s) chaton(s).Cà ! c'est ma mère,qui me la racontée!. Comment, quoi ! parfois ,les animaux nous surprennes!!!

- Ma mère,ne travaillant pas...c'est mon oncle qui ramenait sa maigre paye de manoeuvre maçon,non déclaré(au black),et alla,vers le chantier naval,pour y trouver de la ferraille,et de la vendre au ferrailleur,qu'il chargait sur une vielle poussette de bébé,peut-être celle qui aurait servie pour moi?.....Celà lui permettait,de gagner un peu d'argent, et de lui permettre,de mettre du beurre dans les épninards;comme ont dit ! et d'améliorer notre quotidien.

- Mon oncle, un ancien miltaire,comme mon père, perçevait une bonne pension militaire, mais qui hélas!...était vite dépensé,et délapidé,par une de ses courtisanes d'infortune qui lui faisait des avances en usant de ses charmes,auquel il n'était pas insensible,à en oublier,qu'il avait ma mère et moi à nourrir.

- Mon père,et mon oncle étaient venus en France ,en provenance de " MADAGASCAR ", lors de la deuxième guerres mondial, enrôlés comme soldats combattants tirailleurs , sous les couleurs tricolores Français.

( Madagascar était à cette époque une Colonie Française).

- Donc,de ma naissance,jusqu'à mes 7 ans,tout allait bien pour moi, du moins ce que je croyais.Car avec les gens du quartier et les comérages de ces vieilles pipelettes( Et gnagnana et gnagnani!..blabla et blablabi !), à vous espionnez entre deux battants entrouvertes de persiennes, de vos faits et gestes!...aller bon train...de voir la manière ,comment ma mère,gérait sa vie privée quand mon oncle était absent,me laisser faire ce que je voulais,d'aller et venir ou bon mon plaisir , wagabonder ,dans les rues ,et quartier de la ville, de la Ciotat , comme un peu le petit "GAVROCHE" dans les :"Les mystères de Paris",ou tout le monde me connaissaient,et d'etre peut-etre,la proie,de certains prédateurs, en mal d'enfants ou de pédos,vu mon très jeune age,(au dire des personnes j'étais un enfant très mignon ) ou peut-etre à la merci,d'un accident de la circulation (voitures,camions...) d'ailleur une moto,m'a envoyer valdinguer sans trop de dégats ! mais là!..ma mère était auprès de moi.Je me souviens aussi (Là ! ma mère n'était pas à mes cotés),d'etre tombé dans le port de la Ciotat ,ou les pécheurs...les passants affolés...m'ont vites secourus,de cette mauvaise aventure,sinon j'allais partir aux royaumes des Anges!. Peut-être...est-ce là! le facteur déclanchant ,que ma mère n'était pas assez vigielante sur ma sécurité?...Dieu seul le sait!!....mais bon!...je n'ais pas le droit ,et m'interdit de la juger,c'est avant tout ma mère chérie,qui ma portée dans ses entrailles, et ma tant aimé, comme toutes les mères, le font pour leur enfant.

- Je me souviens;qu'une connaissance de ma mère,avait eu l'idée de m'en mener ou peut-etre de m'enlever?pour une destination,que j'ignorais,mais l'ayant su bien plus tard par ma mère ,dans les Pyrénnées.Je suppose que nous sommes partis de la Gare de la Ciotat,et avoir voyagés de nuit,dans un train, ou le Wagon, ètait très anciens,et inconfortable,car c'étaient des sièges,où banquettes à lames de bois? Puis après avoir séjourné quelques temps dans les Pyrénnées,de retour à la Ciotat,,je pense... que ça c'est très mal passé,car ma mère très en colère,à eu avec cette dame des explications virulantes,et finir en arrivées aux mains,par une rixe,violente,à tel point que ma mère c'est prise une Carafe,qui c'est éclaté au niveau du frond,et lui avait fait une coupure,assez profonde et saigner abondanment.Celà m'avait traumatisé de peur et de voir ma mère en sang, et d'avoir vu la scène.

-Mais qu'avaient-elles ces vieilles peaux , plutot devrait-je dire ses vieilles moules désséchées, par l'usure des années, rongées par leurs méchancetées gratuites, à vouloir etres des donneuses de leçons!...d'aller prier à l'église comme des hypocrites , se faisants passer pour des saintes croyantes,et d'en proffiter pour critiquer les paroissiens (nes), de la façon de voir de la manière comme ils étaient fringués,et de juger leurs moeurs de vie. Que sais-je encore? ou quand elles prennaient dans l'eau bénite , elle devait se mettre à bouillir.Dont elles ont contribués en bonne parti , à la chute de ma mère.

-C'est par un bel après-midi, ensoleillé,sur la ville de le Ciotat ,les volets (Persiennes) clos de la chambre,à l'heure de la Sieste,comme de coutume dans le Midi, ma mère faisait aussi sa sieste paisiblement... moi je jouait dans une pièce à coté de la chambre.....quand ,j'enttendit quelqu'un frapper à notre porte.Je vais ouvrir....et que vois-je?, un Gendarme qui me demande : si ma mère est là ? et moi de lui répondre : " Elle dort! ",et de me répondre :" tu vas la réveillée et de lui dire !.. qu'elle vienne , de toutes urgence à la Mairie de la Ciotat , avec toi! ".

-Le Gendarme parti,je suis allais réveiller ma chère petite maman!."Eh!...oh!...maman réveille toi! il y a un gendarme qui à dit ,qu'ils fallaient aller à la Mairie, maintenant , et que c'est très urgent !!!". Le temps qu'elle reprenne ses esprits, et de s'être bien remise de sa sieste...de prendre un bon café,et pour finir de se faire une beauté,et de m'avoir joliement préparer de vêtements propres ,nous voilà partis,main dans main de notre domicile en direction de la Mairie de la Ciotat .Ma mère contrariée,devait se douter de quelque chose,que elle seule savait.

-Ce jour!...restera me marquera,toute ma vie jusqu'a que Dieu,m'appelle . Arrivés à la Mairie,nous sommes invités à entrées dans un grand bureau ou un Monsieur,et une femme se tenant à ses cotés (L'assistante sociale) nous attendaient,et d'invité à ma mère de s'asseoir. Assis sur ses genoux de ma chère maman,,en façe d'un monsieur (un juge pour enfant ?) ,avec a ses cotés probablement une ou un gréffier(re),allait faire la lecture, du proces-verbal,d'un jugement antérieur...qui avait eu lieu au Tribunal de juge pour enfants à Marseille.Ou le destin de ma vie allait changer.

-

- Imaginez la stuppeur et l'émotion qui s'en est suivie pour ma mère! après avoir entendue la lecture et la conclusion du verdict final , du procés-verbal , de soudainement se lever,et mettre à pleurer....à hurler ,dans une hystérie la plus totale en les supplieants de ne pas etre séparer de moi,tout en me serrant contre elle de toute ses forces(il y avait de quoi),et moi qui ne comprenait pas ce qui nous arrivaient ? et de répliqué moi aussi:"Je veux pas partir, je veux rester avec ma maman et mon papa ! (mon oncle)".

- Des hommes (Policiers) avec des chapeaux styles "Borsalino" costumes cravates,et cigarettes aux lèvres, qui viennent m'arracher aux bras de ma mère, pour m'emmener dans une voiture Noire:Une "Traction Citroen", de l'époque,dans les cries d'une mère et qui courait après eux pour essayer de reprendre son enfant ,et moi qui crieait de tous mes poumons" ne les laissent pas m'emmener maman!....maman!..." en meme temps je me débattait de toutes mes mon énergie et de mes forces , et de remuer tel un serpent....un asticot....avec mes bras...mes pieds,si biens qu'il fallu,quatres hommes Policiers, pour me retenirs,et moi d'essayer de regarder , ma mère qui elle aussi essayait encore de m'arracher à eux et au risque de se faire renverser par un véhicule.Mais là aussi des policiers la retenaient très fermement pour l'empêcher de continuer, à me poursuivre.

- Ils ont eus raisons de nous! ( La loi ,et la justice sont toujours les plus fortes! c'est ainsi) et me voilà donc , embarquer, dans une de ces voitures de fonction très célèbres,et tristements célèbres à l'époque ,la fameuse : " Traction CITROEN " , pour une destination inconnue , pour moi !?.

- Nous arrivons trois quart d'heures plus tard à Marseille,et d'aller jusqu'au 392,rue Paradis à l'Asile-Marie, Foyer Protestant de Garçons" ,fondé par Monsieur Emilen BACCUET en 1880,devenu aujourd'hui un foyer mixte et rebatisé: " MAISON D'ENFANTS COSTEBEL".( Sur Internet " Asile - Marie ".)

- Là ! ont descends de voiture,accompagné de mon assistante sociale ( ma géolière) ,avec un dossier épais sous son bras me concernant , jusque devant l'entrée principale du Pensionnat, 392, rue Paradis ,elle appuie sur une sonette, quelques secondes et la porte s'ouvre,ont montent des escaliers,qui nous menes dans une grande cour ,ou je voyais une grande maison de trois étages,et un long bosquet d'arbres,contre un long mur qui délimitait la propriété du foyer.

- Ce fut effrayant ,pour moi,à mes yeux d'enfants que j'étais ,de voir cette immense batisse et d'entendre les cris d'enfants, qui jouaient à l'opposé du batiment (coté Sud),celà memes ,qui deviendrons mes futurs camarades..

- Mon accompagnatrice(l'Assistante Sociale) me tenant fermement par la main ,de peur que je m'échappe,car je n'avais de cesse de lui répéter à chaque fois:"Je veux rentrer chez ma maman!!!"et de me répondre,"Tu vas la revoir très bientot!!"ta maman!...mais bien sur ! tu peux toujours courir!!!.

- Puis mon accompagnatrice, et moi, après quelques pas dans l'arrière cour ,coté Nord , nous nous approchons, devant une grande porte en bois. Elle sonne...quelqu'un ouvre,c'est un grand monsieur, avec un regard sec et froid (Pourtant c'était le début de l'été!) , et une grande dame à ses cotés,nous invites à rentrer.C'est donc eux ,qui serons mes futurs parents d'adoptions??. A mon humble avis , nos vrais parents sont nos géniteurs naturelles.

- Donc,nous rentrons dans un grand hall,et pénétrons dans une grande pièce,qui était le bureau. Puis après les présentations.... les formalités d'usages d'accueils faites au futur pensionnaire,que j'allais être, et que m'accompagnatrice soit partie en douce comme un Félin, de peur que je m'accroche comme un Crabe à sa jupe,ont alla me présenter mes futurs camarades du foyer,et me faire visiter les lieux.Mais avant çà,l'heure du gouter avait sonner,par une Cloche munie d'une longue chaine,de la cour coté Sud. -Me voici donc enmener par la main de mon Papa et de ma Maman d'adoptions,qui allaient me présenter à mes futurs camarades,et partager le gouter.

-Je fus pris d'une immense panique lorsque,ont me présenta devant tout les pensionnaires ,du plus petits aux plus grands!!!....et de me dire ,est-ce que j'allais enfin rentrer chez moi?...et bien non!...c'est cette grande maison,qui allait devenir mon futur refuge et certainement pour très longtemps.Je devais avoir 6 ou 7ans quand j'ai franchi les portes du pensionnat,et celà jusqu'a ma majorité (21 ans).-Sans la possibilité à ma mère de venir me voir,la justice en avait décidé ainsi.

- Puis après avoir bien goûter ,délicieusement mes tartines beurrées,avec une fraction de tablette de chocolat,vient la présentation des lieux ! afin de faire connaissance de mes points de repaires ,ce qui était normal,car j'allais etre là!...certainement pour un bon moment! (eh!...bien donc !)

- Alors nous y voilà! dans ces lieux immenses à mes yeux . La première visite commence par le grand réfectoire,la grande salle de jeux, aussi pour y faire les devoirs après etre rentré de l'écoles....les cuisines ,ou une bonne odeur de soupe de légumes me faisait bavé,à en exité mon ver solitaire!!! En suite visite de la lingerie , la buanderie,ou des couturières repassaient tous le linge du foyer ,et réparer les chaussettes et culottes de tous les pensionnaires.En suite,ont monte au premier étage....là on me présente un immense dortoir de 35-40 lits ,avec à chaque lit ,une table de nuit,que l'ont ouvraient pour y mettre nos pyjamas et pantoufles.Il y avait aussi une petite fenetre,qui servait à surveiller les faits et gestes nocturne(Imaginez!)...Cela me rappelle une chanson de Michel SARDOU !!! "Monsieur le Surveillant!",d'avoir bien les mains sur les couvertures,et non dans les couvertures,ou çà resemblerais à un chapiteau! Il était bien normal,pour certains arriver aux seuils de la puberté,d'être pris d'une irrisistible envie de se m....et d'entendre parfois un léger gémissement de satisfacfion de soulagement .

- Madame et Monsieur le Directeur,logaient,dans un appartement sur le même palier à coté,du dortoir,ce qui été plus façile,pour le directeur,de faire sa ronde nocturne dans le dortoir,ou de nous surveiller la nuit ,par une petite fenêtre avec un petit rideau et que l'on voyaient bouger,quand nous faisions semblant de dormir, lorsque les lumières étaient éteintes,mais relier par une une veilleuse .Ce qui nous permettaient de me viser lorsque ont pissaient dans le seau de chambre,qui était contre un poteau central du Dortoir.Quand un de nous,avait une grosse envie d'uriner,et par celui qui dormait,probablement il devait rêver qu'il était aux bords des chutes du Niagara.

-Je reviens sur la suite ,de la visite des lieux,du Pensionnat.Là ! on me présente la salle des douches,et des deux salles de bains ,avec le long d'un mur, un alignement de lavabos et de miroirs. Entre-temps,une partie de pensionnaires,commencaient à se déshabillés, pour ce mettre complètement nues comme des vers et de rentrer par deux dans cabines de bains et y faire,leurs toilette du Soir.Un ainé (le manager) était le responsable du plus jeune (le poulain),pour l'aider, à apprendre à faire sa toilette,à s'habiller,à attacher ses chaussures,et d'autres choses de la vie en communité.....(Entre autre....une fois,j'avais refusais d'apprendre à attacher mes chaussures,car celà me parraissait trop compliqué,et me voilà de me prendre une sacrée roustasse devant tout mes camarades du dortoir,que je ne suis pas d'oublier,de si tôt!!!) . Et croyais moi,j'ai très vite appris,à les laçés,car je sentais le spectre de la main de mon Directeur,planer sur moi,car ses mains étaient terrifiantes,et traumatisantes.(Il avait un aspect en terme de morphologie: Colèrique!).

- Puis,ont montent au deuxième étage,uniquement réservés,aux plus grand ,qui logaient par deux ou individuellement,par chambre.Les ainés du deuxième,avaient aussi leurs douche....une salle de détente,ce qui leurs permettaient après le college,lycée,ou apprentissage! de pouvoir faire leurs devoirs de classe,tranquillement,et de pouvoir ensuite,jouer de la guitare,du piano,et de discuter de tout et de rien.
Les présentations faites,on me mène en salle de bain,ou Madame la Directrice,me prend par la main pour aller faire ma toilette,elle me soulève pour me mettre dans la baignoire, et là je me met à crié, car que je ne voulais pas qu'on me lave, je voulais plutôt rentrer chez moi,à la Ciotat.

- Et voilà!...que je prend mes premières clacques,et féssés , que je suis pas prêt d'oublier! Désormais bien propre comme un sou neuf après un bon bain,on me met en pyjama,puis les pentoufles,et direction les escaliers pour descendre au RdC,rejoindre le grand réfectoire,ou déja mes futurs camarades-pensionnaire,avaient pris places,devant une très longue table,debouts,chacun devant sa chaise,afin d'écouter la lecture de la bible,et finir par une prière,les yeux fermés.La prière,finie,nous sommes invités à nous asseoirs,et à commencer le repas. J'étais très intimidé,par tout ce monde qui me regardaient,comme une bete curieuse lorsque ont me trouva une place à cette grande table,et sentant encore les effets de douleur de la féssé,et de la gifle!! .Puis le directeur de me présenter devant mes futurs camarades et de me souhaité la bienvenue dans ces murs (Ma maison?....ma Prison?.....que-sais je?....).Je n'oublieais pas pour autant ma chère Maman!,qui me manquait déjà énormément,et de me demander quand j'allais la revoir?... pour pouvoir la serrer dans petits bras,l'embrasser tendrement,avec toute son l'affection d'une mère,qui aime son enfant , au plus profond de son etre...et de toute son ame...de l'enfant que j'était !.
- Les jours ont passés.Je commencais à m'habituer à mon environnement de pensionnaire ....à me faire des copains et des amis de mon age,et à oublier l'envie de retourner chez ma mère,car ils faisaient tout pour celà!

- Comme nous sommes au début de l'été, j'allais connaitre pour la première fois les joies de la plage,avec mes petits et grands camarades du pensionnat.

- Avant,d'aller à la plage,nous devions faire la sieste obligatoire d'une heure au moins , et au réveil de nous préparer à nous mettres en maillot de bain, préparer aussi les sacs de plages,avec nos serviettes,boués.... Et ensuite d'aller tous se grouper dans la cour coté Sud. Une fois tous réunis , Madame et Monsieur le Directeur,nous font mettres en rang deux par deux,et en route à pieds pour la plage du Prado,çelà pendant 2 kms environs au moins.Nous voici enfin arrivées à la plage,ont s'installes,et voilà déja les plus téméraires et excités de mes camarades partent courirs pour piquer une première tête dans l'eau.Pour ceux qui s'avaient pas nager,comme moi il fallait attendre,que la Directrice,se soit mise en maillot,pour ensuite me prendre par ma une de mes petites mains,et direction la baignade.Elle me prit sur ses bras,pour me mettre en confiance,mais la peur me saisissait tellement,que je n'avais aucune envie d'aller à l'eau,et me mettre à hurler et gesticuler, si bien qu'elle me lacha de colère,et de me retrouver sous l'eau et de boire la tasse.C'est peut-être à cause de ça, que j'ai mis très longtemps avant de savoir vraiment nager.
Lui , le Directeur,restait,pour surveiller nos affaires vestimantaires,et en profiter de faire quelques photos d'entre nous, avec un moyen format 6 x 6 "Rolléflex". (Dans le site:" Asile-Marie " ont nous y voit,en clicquant sur plage.)

- Les Vacances scolaires,venues,notre Directeur ,préparait dans grande salle de détente, plusieurs valises allignées ,et grandes ouvertes ,avec lequel une liste coller a l'intérieur du couvercle de la valise,concernant l'inventaire de tout les éffets vestimantaires,et accessoires de toilettes contenus dans les bagages(4-chemises...2-Culottes...2- Pyjamas... ).

- Pour nous faire partirs,je ne sais où?, alors que d'autres de mes camarades,eux allaient passés leurs vacances auprès leurs familles.

- Pourquoi eux et pas moi?me dis-ais-je !. Tous simplement, leurs parents les ayants mis ,à titre privé pour de diverses raisons, afin d'assurés à leurs enfants, un meilleur encadrement éducatifs ,scolaires, et disciplinaires.

- Donc nous voici en période de Vacance,et le jour du départ; nous sommes levés trés bonne heure,vers 6 heures du matin,par des lumières très brillantes,et par un claquement des mains du Directeur en disant:"Allez,tous le monde debout !....et à la douche!",afin de se péparer,après la toilette,de prendre un bon déjeuner de chocolat chaud,et tartines beurrés,nappées de confitures,afin de prendre des forces pour le voyage.
- Puis nous sommes rassembler dans la grande cour du foyer,pour aller rejoindre un Bus réservé, de la ville de Marseille,stationner dans la rue Paradis.

- Nous étions tous excités dans ce Bus,qu'il démarre?et nous voici partis en direction de la "Gare St Charles"

- Nous voici arrivées à la "Gare St Charles", et de descendre du Bus,de tous ce groupés, sur le trottoir, le temps que le chauffeur,nous remettes nos valises,puis en rang deux par deux,les plus petits devant,et les plus grands derrières,marchons d'un pas rapide,en direction de l'entrée de la gare,pour y rejoindre le quai,après q'un controleur de la Sncf,est bien vérifier les billets de train de ce jeune groupe de voyageurs,et d'aller jusqu'à rejoindre les Wagons.

- Le train était très long, et nous marchions à pas cadençés le long du quai, jusqu'a trouver le bon Wagon ,ou il y avait marquer sur une affichette "Réserver pour l'Asile-Marie".

-J'étais très impréssionné de la taille de ses Grosses Machines (Locomotives),qui crachaient leurs fumées blanche et noire, de voir le foyer du feu,ou l'ont sentaient une chaleur intense aux point d'etres roties. De voir aussi les chemineaux habillés de leurs bleu de travail , leurs visages noircis par le Charbon,ainsi que leurs visages transpirants à grosses gouttes de sueur et dégoulinantes,à forçe d'etre toujours pendant le trajet des trains,à proximités du four à charbon. Taper sur de grandes...moyennes et petites roues de la locomotive, munis d'une gros marteau, pour vérifier si une des roues n'était pas déffectueuses? sinon la Locomotive etait remplaçer .D'entendre,dans grand bruit effrayant , à faire vibrer le quai,de se demander si ce n'était pas un tremblement de terre , de l'arrivé d'une autre grosse locomotive rentrée en gare,avec l'mpréssion qu'elle allait me dévorer! vu sa taille à coté de la mienne, en provenance de je ne sais ou ?....dans le mélange des sons des Hauts Parleurs,pour annoncer les dépars et l'arrivés tes trains,avec l'accent chantante de Marseille. Enfin! viens notre tour d'entendre l'annonce de notre départ,les portières clacques et tout doucement nous roulons,jusqu'a prendre de la vitesse,en direction de Valence(26-Drome).

- Nous étions tous émerveillés de voyager dans ce train,tracté,par cette Grosse Locomotive, de regarder par les vitres baissés,coté bien sur ! ou on ne risqué pas d'y perdre la tete ,sentir le soufle de l'air sur nos cheveux et nos visages,et voir défilé les paysages devant nos yeux ,aux bruits de la musique des roues du train(qui ont d'ailleur bercer plus d'un des voyageurs de l'époque!) et de la Loco.faire hurler sa sirène,dans un siflement stridant,pour prévenir d'un tunel,ou les ouviers des Chemins de fers,qui travaillaient sur les voies férrées.

- Le pire, lorsque le train à vapeur s'engouffrait dans un tunnel,et que les vitres des Wagons,n'étaient pas refermées à temps, toute la fumée de la locomotive,s'engouffrée et là ! c'était presque le brouillard complet, dans le wagon et d'ententre les voyayeurs se mettres toussés,surtout les plus vulnérables,souffrants de problèmes respiratoires.

-.A cette époque il valait,mieux éviter d'être fringuer de vêtements clairs (Femmes ou Hommes),surtout si ils portaient des robes ou chemises blanches...Car arrivés à leurs destinations,je me demande bien encore aujourd'hui,comment ils arrivaient à se reconnaîtres leurs proches à la descente du train,et d'oser de s'embrasser ,tellement qu'ils étaient noirs de suie.( Bon je sais!...dans le midi ont 'exagère un peu,c'est çà le charme, aux pays des Cigales !!!!) Et pourtant c'est bien la Sardine qui avait boucher le Vieux-Port de Marseille! Hé!!!! oui! ou non!


- Quelques heures après , passés sur les bruits musical des rails et bercés par les secousses , nous nous approchions ,de l'arrivée, en gare de Valence (26-Drome) ,ou le train commencait à ralentir.D'entendre le grincement du freinage , des roues du train qui se met à freiner,si bien que l'ont étaient presques projetés vers l'avant dans le couloir du wagon,si par malheur,ont avaient pas pris la précaution,de se tenir au barres(main courante)et de se retrouver tous entassés au bout du wagon.

- Nous commencions donc à nous préparer , à rassembler nos affaires et aller nous rassemler dans le couloir à la queuleuleu , vers la sortie du Wagon , afin que notre Directeur,puisse vériffier que nous étions bien tous là! au cas ôu l'un de nous serait encore dans les W-C ôu s'être endormie,pendant que le train,commence à ralentir jusqu'au quai,et marque l'arret du terminus. Puis à l'arrêt du train...un par un ,nous descendons du train,et de s'être bien assuré que tout ce petit monde était bien là,et après de nous avoir bien tous !,encore une fois bien controlés,au cas,qu'un de nous manquerais à l'appel,et de se retrouver pour une autre destination, peut-être à Paris.Tous ce petit monde étant là,ont pouvaient prendre la direction de la sortie de la Gare,pour aller se rassembler, dans le grand hall d'entrée et sortie de la Gare de Valence,et d'attendre patiemment ,tous groupés dans le hall,avant d'aller rejoindre un grand Car ,qui nous étaient réservés à l'extérieur de la Gare.Dans cette attente,j'ai vu une dame au milieu de cette foule,qui passait de long en large,et scènes de retrouvaille,d'aux revoirs,et d'adieux, me faire des signes discrets,et clein d'oeil, avec un magnifique sourire, l'index sur ses lêvres ,comme pour dire de ne pas éveiller les soupsons et l'attention de mes proches camarades et tuteurs. D'aller la rejoindre discrètement ,mais moi, pas conscient de la chose,c 'est que je fis presque,si ce n'est d'etre rattrapé de justesse et de me dire:" Ou vas-tu?!!!" et de lui répondre:" Cest la dame là-bas qui me dit d'aller la voir!!"."Tu restes ici et tu ne bouge plus de tes cammarades!!!Compris!..tu as bien compris j'espère!!" Oui!..oui! de lui répondre avec le peur ,de me prendre une sacré roustasse par ma directrice,car celà ressemblait étrangement à un kidnaping,surtout avec la densité de voyageurs qu'il y avait , dans le hall !.Mais la gentille dame,avait pris la poudre d'escampette.Et puis ils n'avaient plus de temps pour donner le signalement de cette mystérieuse femme , auprès la police,car,un grand CAR qui nous étaient réservés nous attendais et de monter un par un,pendant que le Directeur lui aidait le chauffeur ,à mettre nos bagages,sur le toit du CAR.Pour moi c'était tout nouveau,car certains de mes camarades,des habitués,me racontaient,que nous allions partir à la montagne "Chez les Pacoulins?",mais moi un garçon de la ville,je ne savais pas de quoi ils parlaient . Eux si , ils s'avaient de quoi ils parlaient. Notre Directeur,et le chauffeur du Car, ayant finis d'installer les bagages sur le toit , montent dans le Car....prennent places ,à coté du chauffeur le Directeur,pour lui donner les directives de la route à prendre pour la destination final munis d'une carte routière.
.- Voilà!...çà y est, le chauffeur met le contact....la portière accordéon latérale droite se ferme, et nous démarrons..... voyant la Gare de Valence s'éloigner,et regarder défilés les rues...les boulevards....les avenues... et tout le patrimoine de la villede Valence,,jusqu'a rejoindre les routes nationales et départementales...,qui nous mènerons jusqu'à notre destination finale.Pendant le trajet,la fatigue commence à ce faire sentir pour certains d'entre nous,surtout après un si long voyage en train,et plus.... ce vieux car....,qui branliquait comme un vétéran de la route, des sieges inconfortales...des routes cabossées ,ou ont étaient secoués aux moindre bosses,comme des canettes "Orangina"... des virages en n'en plus finir ,avec ceux qui craignaient le Car, Il valait mieux à ce moment là etre du bon coté,ou etre prévenu,lorsqu'un de nos camarades aller vomir par une des vitre du Car. Pauvres automobilistes qui nous suivaient derrières,si par malheur,ils avaients leurs vitres ouvertes,car à cette époque,la "clim",n'existait pas!. "Bonjour!."...de la réception de purée ,du vomis de nourritures venir s'écraser, sur les pares-brises.


- Après,avoir bien roulés ,et de temps en temps de marquer l'arrêt , pour la pause,et d'envie préssant ( Pipi,et grosse commission ,dans les bosquet de Fougères) puis après de s'être soulager de nos besoins naturelles,de continuer à passés et admirés les belles régions de la Drome...l'Ardèche..le Cantal....et l'Auvergne, comme un fim, par les vitres du Car.Nous voilà enfin à franchir la borne indiquant ;le département de la Haute-Loire.
-Toujours admiratifs des paysages et du décor campagnard,de forets d'arbres géants d'épicéas...de chenes....de grands champs de Blés,de Tournesols, prairies et de culture à perte de vues,et le plus curieux , de voir des troupeaux d'animaux,mélanger,suivie d'une ou deux personnes munie d'un beret,et d'une grande cape (un peu comme l'Abbé Pierre!) ,d'un long baton, pour ce protéger de la fraicheur du soir venu ,tenant dans leur main,un long baton,et accompagner d'un ou plusieurs chiens,mais je ne savais pas toujours ce que c'étaient? mais j'allais probablement,le découvrir?.Nous voici! donc arrivés , au premier arret du Car, à un carrefour des quatres routes,un groupe de personnes,loin d'etre des gens de la ville,de la façon d'etre habillés,étaient là,pour le Car,et attendaient certainement quelque chose,et ce quelque chose c'était nous!.Il fallait,attendre sagement assis,dans le Car,et que l'on nous appelles par notre nom,pour prétendre de descendre du Car.Je voyais,par la vitre ,ces gens avec des grand berets,que l'on croirait des Pizzas,et à leurs pieds des droles de chaussures (Sabots de Bois),qui certains nous regardaient,surtout leurs enfants,comme si nous étions des extras-terrestres venus d'une autre planète.

-Je commencais,à être très angoissé et anxieux , de voir certains de mes cammarades ,se lever de leur siège lorsqu'ils répondaient à l' appels par leur noms,et de s'avançer le long d'allée du Car, vers la sortie,et en descendres.Pour aller ensuite rejoindre ceux qui les attendaient,dont certains et plus ou moins déja familiers et se connaissaient déja. et les voir partir avec leur valise,dans toutes les directions,certains en voitures ,voitures à cheval ou en tombereau qui servait pour transporter le fumier,et qui avait été bien nettoyer pour l'occasion,en guise de véhicule....éh!...bien oui!....tous le monde ne pouvaient pas s'offrir une voiture,car le Crédit à la Consommation,n'existé pas! .Voici!...que mon nom résonne,et prier de descendre du Car,avec la peur au ventre,de l'inconnue...de voir ces Gens qui me regardaient,celà me mettait mal à l'aise....m'intimidait. Puis descendu du Car.....Là on me présente , une vieille dame,qui m'avait l'air sympatique,et les présentations, et les recommandations faites,par mon Directeur, prends ma petite valise,et nous voilà parti le long de la route (Direction F/ Lignon) jusqu'a , à un chemin,qui nous mene à sa maison,tout en tenant la conversation durant la marche,afin de me mettre à l'aise.

- Arriver à sa petite maison (une ferme),toutes de pierres,et de toit d'Ardoises, typiquement régionale, de la Haute-Loire.Elle me présente sa maison et ses alentours,ou je passerais mes premières vacances.Ce qui ma le plus impréssionné,c'était l'odeur (de fumier de vache,de chèvres....) que je ne connaissais pas,
et j'allais sans doute,et sans tarder savoir pourquoi?.Nous étions aussi acceuilli,par son petit chien,plein de joie,et nous faisaient la fete!!!et déja m'avait accepté chez sa propriétaire et devenir son petit copain.Après qu'elle m'a déposé,ma valise sur le sol de la cuisine,ou une cuisinière à bois,garnie d' une marmite sur le feu cuisait,d'ou une bonne odeur de soupe aux choux garnie d'atres légumes divers, s'en dégager et à m'en faire bavait . Elle m'invita ensuite , à visiter sa propriété,et vu que le soir commencait à sa s'ombrir,elle me mena,vers une grosse bete,qui était dans un grand praie,à manger de l'herbe,"Mais c'est quoi cette bête! madame ?en lui demandant. "C'est une vache... mon petit ! " me répond t-elle.Elle se met à appeller sa vache qui broute dans un praie,en compagnie de quelques chêvres. La vieille dame,avait un cheptel bovin très..très restraint .Puis quand la vache fut rentrée,dans la maison,plutot,dans
une écurie ou une étable,car il fallait bien que j'apprenne les noms de tout les animaux de la maison,jusqu'a que je sache,que la maison,on la nommait ,une " Ferme",eh! oui!..ici j'étais en milieu rural profond,et la grande ville de Marseille,été bien loin.Le soir venu,après que la vieille dame est traie la vache de son lait,viens l'heure du souper.Le repas fini, la panse bien rempli " Merci! petit Jésus!!! "reste plus qu'à aller ce coucher, elle me montre ou j'allais dormir,car la fatigue du voyage commençait à ce faire sentir.La dame ce met à ouvrir des grandes portes,et là elle me montre mon lit ! , c'est un grand lit-placard!!!.Ca me fait tout bizzare,ça va probablement me changer de mon lit du pensionnat .Je m'empresse de me mettre en pygama,et hop!!! de grimper sur ce lit-placard,avec un matela bien bourré de foin,un gros coussin rempli de plumes et gros édredon aussi rempli de plumes.Me voilà parti sans plus attendre aux pays des songes!!!

-Mes vacances chez cette vielle dame ! ont étaient merveilleux,car j'ai découvert ce que c'était vraiment le monde rurale,et la vie des paysans,ou l'air de la campagne était pur. Les tracteurs étaient encore très rares,car le crédit à la consommation,n'était fait,que pour les fermiers les plus fortunés.Ou le travail de la terre ce faisait qu'avec des Chevaux, des vaches ou boeufs ; pour tracter les Charrue, lors du labourage , les faucheuses pour le foin....
- Les fermiers,vivaient des produits de la ferme.Pour le lait,c'était un laitier,qui faisait le tour le matin de très bon heure,avec une charette,tracté par une jument,pour le ramassage des récipients de lait,préparés la veille.

- A chaques années ,de vacances scolaires,nous revenions passés nos vacances chez les memes familles,à part moi qui pour la deuxième année,chez cette brave dame,pour lequel elle n'a plus voulue de moi !il y avait de quoi!!!....j'ai failli mettre le feu,à sa ferme joueant avec des allumettes!.Quanq le Directeur,est venu me rendre visite,pour voir si le séjour ce passait bien, je pensais bien,et j'en tremblais déja, que j'allais passer un mauvais quart d'heure, car je connaissais bien sa réaction et de quoi il était capable.Mais il n'en n'a rien fait ! Ouf! (Peut-etre ne voulait-il pas montrer,son vrai coté d'un homme très autoritaire ???)

- L'Année suivante des vacances,je suis aller dans une nouvelle famille d'un couple de fermier,et leur fille de cinq ans.Mais là ! ce n'était pas vraiment des vacances,c'était surtout pour travailler à la Ferme dont je donne un apperçu.Lever à de très tot le matin à 6h du matin,faire la toilette,déjeuner,et puis aller à l'écurie pour nettoyer , ramasser ,racler le fumier avec une pelle,et mettre le fumier sur un tas,déja fumant,en attendant,qu'il soit enlever,dans un tombereau pour aller,le répandre dans les champs. Puis ensuite détacher les Vaches,sortir les chevres et le Bouc,et finir la Jument.Garder un troupeau de Quinze animaux puis je devais partir à 8h du matin de la ferme au champs (1kms5 environ)pour aller les faires brouté(es),et bien les surveillés afin qu'un animal ne s'égare.Puis les autres activités de la fermes c'étaient d'aller faucher les champs,pour le foin de l'hivers,la moisson du Blé,de l'Avoine...et à la fin des moisson les paysans des environs,venaient pour aider,à mettre dans une grosse machine: Une moissoneuse batteuse, les plots de Blés....pour les graines,et en suite prenait la direction du menier.Quand la saison des moissons étaient finis,les paysans se réunissaient pour faire un grand repas de fête.

- Pendant les années suivantes de vacances scolaires,nous sommes retournés dans des divers familles de la ferme, au fur et mesure de l'évolution de nos ages.Nous avons beaucoup appris à chaque étapes,de la vie de la ferme,et de comprendre la dureté du monde paysan,de se lever de très bonheur,pour aller garder les troupeaux de Bovins,juments,Chèvres....D'aller aider avec un rateau,le patron dans les champs pour rassembler ,jusqu'a la moindre petites herbes de foin,et faire des longues rangées de foin,pour ensuite,revenir avec une grande charette,tractée par deux Vaches,sanglées à leur cornes,et moi devant elles,muni d'un long baton de Noisetier,avec au bout de celui-ci...un cloue très pointu,qui servait à les piqués,leur jarrets,si c'elles-ci n'obéissésaient pas d'avancer,ou si elle ne s'arretaient de les frapper sur sur leurs museaux très fort,pour les stopper.En ce qui me concerne,celà me plaisait pas du tout,j'avais de la peine pour elle,mais c'était ainsi, mais la raison aussi ,c'était que il y avait,quelqu'un sur la charette,qui réceptionnait le foin qu'un autre lui remettait avec une fourche,et parfois le sol n'était pas toujours stable,et le risque de se renverser était rare,mais parfois ça arrivé.(Il y a eu des morts).

- Dans une des fermes,à la saison des moissons ,le suis allais aider le patron de la ferme ,pour l'aider à aller faucher le Blé ,avec une faucheuse munie d'une double grande lame,et celle-ci tracté,par un cheval de trait,que je guidais.Mais là! un des pires de mes cauchemar à bien failli m'arriver, j'étais du mauvais coté. Le cheval ma marché sur mon pied droit,si bien que je suis tomber,en criant de douleur sur mon pieds, et de tomber le cul par terre du coté des lames ,d'ou le réflexe du conducteur,de crier à son cheval,pour qui'il stope net la faucheuse . Si la faucheuse, avait continuée son chemin,mes fesses , mes deux mains et mes deux pieds,auraient été sectionnés,et peut-etre que je ne serais plus de ce monde aujourd'hui pour vous raconter mon histoire, ou bien d'être complètement paralysé.Car l'hopital était à plus 80kms environs,et à cette époque,pour les interventions les plus graves,il était bien rare de s'en sortir.Par la suite,j'ai été dans dans d'autres familles de paysan,auquel,dans une ,j'en garde pas de très bon souvenir,car le fermier,était un ancien de la guerre d'Algérie,était assez sévère,avec sa famille,et éduqué sa fille de trois ans très dur,et s'en prennait,souvent à sa belle-mère,car celle-ci protégait sa petite fille,lorsqu'elle ne voulait pas manger sa soupe.Moi je sentais,que je n'étais pas la bienvenu dans cette famille de fermier.... j'en souffrait....pourquoi ?étant bronzé;de mon origine malgache,il devait me prendre pour un petit arabe! était-il raciste?...que sais-je! ---Mais ,c'était ainsi,il fallait faire avec.Un jour dans cette même ferme,j'avais été allé voir si les poules,avaient pondus,et comme j 'en avais déranger une,elle n'avait pas pondu,ou bien l'oeuf avait disparu,je ne sais par qu'elle mystère,car on retrouva la coquille,et leur petite de dire à ses parents,que c'était moi qui l'avait gaubé.Devinez quoi? Ils ont crus leur fille,de trois ans.Imaginez mon émoi!.Dans une autre ferme,c'était,une vieille mamy,qui vivait avec ses deux fils d'une trentaine d'année chacun ,dans un hameau,et les voisins la surnommait la Sorcière.Cette vieille dame me faisait très peur,car elle me disait que tout les faits et geste que je pourrais faire,le bon Dieu,lui dirait.Quand j'allais garder ses vaches,dans un terrain communale,elle me surveillait à la jumelle,pour voir si je surveillait bien le bêtail.Aux heures des repas du Midi et Soir nous mangions dans des gamelles en alluminiun, qui même servait à leur chien. Ses repas n'étaient jamais salés,mais toujours sucrés,et pour couronner le tout nous vivions le soir,à la lueur des bougies(celà me rappellait quelque chose) car ils avaient de l'électricité,mais elle voulait tout simplement faire des économies.Je me suis toujours demandé ,qu'est-ce que je foutais dans cette galère!.Je n'avais qu'une hâte
,c'était de partir de cette ferme ,et ne plus revenir pour l'année suivante,malgrés que ses fils voulaient que je revienne.

- A chaque fin de vacance, passés dans des familles de fermiers,les séparations avant de prendre le chemin du retour sur Marseille était parfois remplies de tristesses,car certains d'entre nous voulaient rester,ou d'autres n'avaient qu'une hâte de repartir,selon leurs affinités auprès de ses fermiers.Certains des fermiers nous remettaient ,à chacun d'entre nous, lors de notre départ,de l'argent,en guise de récompenses d'avoir eu le mérite , de les avoirs bien aidés aux travaux de la ferme.Pour certains,ils repartaient,avec un colis de spécialités du terroir(Fromages de Chevre,charcuterie....) plus !aussi pour le voyage
un petit carton, pour de quoi casser la croute.D'autres aussi ramenaient dans des cartons,des animaux de la ferme ( Poules,Cannards,Lapins) que leurs avez offerts certains fermiers.A ce sujet,la veille de mon départ,des fermiers du voisinage m'avaient invités pour m'offrir une collation,pour faire me faire leurs adieux,dont je me souviens de mon premier verre de vin à 9 ans,et puis m'avaient donnés un lapin, afin que je l'emporte à Marseille.Ils m'avaient expliqués comment bien le tenir le temps que je rentre à la ferme à pieds à 800 m environ.Mais le lapin n'aura jamais vu Marseille,car je n'avais pas fait plus 100 m,malgrès de l'avoir bien tenu par les oreilles,il c'est débattu,au point de me griffer avec ses pattes arrières,et d'être obligé de le lacher tellement qu'il me faisait mal.Vu aussi mon jeune âge,je n'étais pas très costaud!....donc le lapin n'aura pas fini en civet à Marseille mais plus chez lui,ou par un prédateur (Renard....)

- Quand nous revenions,en Gare de Valence pour prendre le train du retour , en direction de Marseille,nous laissions derrière nous...dans le hall de voyageurs.....dans le train ....une odeur nausée abonde , qui c'était imprégnée à nos vêtements pendant notre séjour en Haute-Loire ,à faire fuir les autres voyageurs,tellement que l'odeur de fumier de Vaches...de Cochons....de Bouc...et de purain mélangés,étaient forte.De retour au pensionnat,c'était direction les salles de bains,pour éffaçer cette mauvaise odeur qui nous collaient à la peau
- Pendant notre absence du foyer,lors des grandes vacances,les travaux de peinture de tout le pensionnat avait été refait.....si bien qu'a nôtre retour il s'en dégagé,une forte odeur de peinture,à vous donner le mal de tête.
- Après,nous êtres bien réinstallés, et repris nos repères à du foyer,notre directeur nous faisait venir dans son bureau individuellement,pour faire ensemble le bilan passé ,pendant les vacances à la ferme,et lui ,de nous dires,la satisfaction ou non,de ceux qui nous avaient acceuillis.Pour savoir,si aux vacances d'été prochain ils nous accueilleraient à nouveaux?. Pour certains d'entre nous qui avaient,reçus une petite récompense financière,le Directeur,nous demandaient,ce que nous avions l'intention de faire de notre argent,car ont avaient le choix!.Et bien,en ce qui me concernait, avec mon premier argent, je me suis offert une très jolie montre de marque " Verbel " dont le magasin était situé au : Crs Belsunce,à Marseille et d'être très fier de l'apporter à mon poigné gauche,et de la mettre bien en évidence!...Un peu comme Sarko,avec sa Rollex (lol). Puisque que désormait je s'avait lire l'heure!.Celà! je vous expliquerez , un peu plus loin!...et pourquoi!?.

( Retour au début de mon histoire.)

- Les derniers jours des grandes vacances,arrivant à son termes,voilà les préparatifs de la rentrée scolaire.C'est le Directeur qui était un peu l'homme à tout faire au pensionnat,épaulé par son épouse,pour gérer le quotidien de tout les pensionnaires.

- Pour ceux qui avaient déja leurs affaires personnel d'école,ils devaient faire leurs propre inventaire du contenu,de leurs cartables,et de dire ce qui leurs manquaient comme accessoires scolaire ( Crayons,plumes,règles.... ) et dans référer au Directeur,afin que ceux-ci soit complétés.

- Tout les préparatifs scolaires se faisaient,dans une grande salle de jeux ou il y avait une très grande table, dessus ,étaient posés des piles de cahiers....plumiers... et tout ce qui pouvait servir pour l'école....collège et lycée. A cette époque,ce n'était pas comme aujourd'hui!. Il n'y avait ce phénomène de mode que l'on connait actuellement. Nous les cartables étaient en cuir,et de qualité dans la durée,car ça servait toujours ,après pour un autre pensionnaire,quand un d'entre nous avait fini son parcour scolaire,pour ensuite partir travailler comme apprenti,ou pour l'appel sous les drapeaux pour certains.Quand certains de nos cartables étaient plus ou moins décousus,c'est notre Directeur ,lui même, qui faisait les réparations.De même qu'il réparait nos chaussures,avec toute la panoplie matériels,et outillages d'un Cordonnier digne de se nom, et ensuite celà pouvait servir pour longtemps encore à plusieurs des jeunes pensionnaires ,du plus petits aux plus grands.
Pour tout la lingerie (Draps,vêtements...),c'est encore lui!.....il était très polyvalent ( une vrai bête du travail!)....il savait tout faire!.Une très grosse machine à laver était installée au sous-sol du pensionnat et marcher à pleine lessive chaque week-end,en l' absence de quelques pensionnaires partis chez leurs parent ou proches,et d'autres, chez des membres du Comité de bienfaisance du foyer (Un peu en quelque sorte ,comme des parents adoptifs,pour ceux qui étaient orphelins) pour passés uniquement pour d'autres une journée agréable de Dimanche entre eux.Pour ceux qui ne pouvaient pas aller dans de la famille celà restés au pensionnat,mais compensés par des sorties divers( promenade en ville.....ballade en bateau,visité le Chateau D'If...... les musées....le Zoo...)

- Mais revenons,au sujet de la rentrée scolaire. C'est là que je vais connaitre mes premiers pas à l'école,moi qui lorsque j'étais chez moi ,libre comme l'air, dans les rues de la Ciotat,pendant que d'autres enfants de mon âge,eux! ... étaient contraints d'aller apprendre à lire et compter, j'étais en quelque sorte un minot très heureux .Mais mon paradis à moi! allait changer.Fini la belle vie à la Gavroche!

- La veille de la rentrée,le Directeur me montre mon premier cartable, qui deviendra mon compagnon d'école , et surcroit, n'était pas de première jeunesse,étant donner,qui l'avait pas mal, déja servi plusieurs fois à des plus anciens qui ne faisaient plus partis du foyer , et d'autres de mes camarades qui avaient évolués leurs parcours scolaires. Donc il me fait l'invantaire de tout les accessoire de classe ,que j'aurais besoins à l'école.Puis mon Directeur me fait essayer des blouses,elles aussi déja bien servi,car il y avait pas mal de racomodage,et de pièces rajoutées.Mais la couleur des blouses étaient d'une môchetés à devenir neurasthénique: de couleurs grises, qui vous tombez jusqu'au la moitié des mollets tellement qu'elles nous parraissaient trop longues avec l'impréssion qu'ont avaient des jupes .Je ne parle pas des vêtements,qui eux aussi en avaient habillés plus d'un et aussi par l'usure était passés par les doigts de fée des couturières.Donc nous voici tous prêts pour affronter la rentrée des classes pour le lendemain.

-Après une bonne nuit de sommeil,nous sommes réveillés par des lumières très intenses, au plafond du Dortoir,accompagner des clacquements très fort des mains du Directeur :" Allez !...tout le monde debout,les managers et leur poulains , aux lavabos pour la toilette,et pour ceux qui auraient pissés au lit ! partent directement à la douche! et ensuite quand aurez finis vôtre toilettes et d'êtres habillés...tout le monde au réfectoire,pour le petit déjeuné! ") .

-Le déjeuné fini,nous devons aller chercher, nos cartables et ensuiite d'aller tous se grouper dans le couloir, qui donnait vers la sortie du foyer,côté sud,et d'attendre le feu vert pour sortir,pour qu' ensuite nous sortions dans la cour , afin de nous mettres en rang deux par deux (Les managers avec leurs poulains,et les plus autonomes aussi en rang deux par deux).

-Nous voici sur le départ pour l'école,deux par deux, tenants chacuns nos cartables,fagotés de nos horreurs de blouses,de nos godillots aux pieds,marchants dans la cour, ou l'on entendait le bruit de nos pas sur le gravier, pour aller rejoindre la rue Paradis.Du pensionnat à l'école,il fallait bien vingt minutes de marches.Comme c'est mon batême du feu,j'ignore totalement de ce qu'il adviendra de moi?Nous nous approchons de plus en plus de notre destination,ou une foule immense,d'adultes...d'enfants (garçons et filles) attendaient l'heure fatidique des ouvertures des portes.Quand les portes s'ouvrirent,pour certains c'étaient de la joie des retouvailles,mais pour les nouveaux élèves (Les plus petits) c'étaient plutôt le déchirement,ce qui n'était pas pour m'encourager.De voir ses parents,consolés leurs chers petits,avec une tel force d'amour ,que je repensais à ma chère maman,à cette instant,et aurait voulu qu'elle en fasse autant pour moi,et de sentir sa chaleur et son coeur battre contre sa poitrine.( A suivre!....)












- Vos suggestions,vos critiques sont les bienvenus!!!!! Tout en sachant bien,que je ne suis pas écrivain,de re-nom , mais simplement d'être moi-même!!
- Si on allait , par exemple auprès des SdF, et de les écouter , ce serait une mine d'or d'histoires , et comment ils en sont arrivaient là....sur le trottoir!?





(Pardonnez moi les erreurs de textes!, et si parfois c'est un peu décousu......je corrigerais!!!)

# Posté le lundi 08 décembre 2008 07:49

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 00:18

Amies,Amis blogueurs!!!

Depuis un temps assez long!!! je n'est donné de mes nouvelles!!! de répondre à certaines et certain blogueurs!!!qui ont la gentillesse de me faire des messages merveilleux!!!
Aussi!!! que la deuxième partie de mon histoire est resté sans suite!!! mais j'ai besoin de me ressourcer,car je passe une période,qui n'est pas au beau fixe,mais c'est promis je ne vous oublies pas!!!
Passez un merveilleux week-end!!! et bientôt!!!
Jonhclyde
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 04:09